@roman_garev
J’ai essayé de formuler les choses de la manière la moins polémique possible (pour éviter ce genre de réaction "hystérique"). C’est toujours pareil, on prend le temps de développer un point de vue (qui ne me paraît pas particulièrement antirusse ni provocateur) et le contradicteur de passage ne reprend que deux lignes (à peine) pour fustiger un propos "incohérent" et balancer un "renseignez-vous" de circonstance (où ? sur sputnik ?) comme si la vérité était offerte et qu’il était impossible voire interdit de débattre de certains sujets.
Je n’ai pas l’intention de m’engager dans un échange stérile d’autant plus que j’ai précisé un peu plus loin que la situation politique actuelle en Russie était aussi le produit des inconséquences et des erreurs d’analyse des élites des pays occidentaux. Et il me semble que celles-ci ont changé d’approche par rapport aux années 2000, et qu’aucun élément factuel ne me permet de croire qu’il existe à l’heure actuelle une coalition d’intérêts occidentaux manifestes qui voudrait à tout prix déstabiliser la Russie afin de provoquer un effondrement du régime, au moment où tout le monde reconnaît à minima qu’on ne pourra pas traiter le problème du terrorisme islamique sans une implication des Russes.
On n’est plus en 2007, les néocons n’ont certainement pas perdu toute leur influence mais ils n’exercent plus un magistère absolu sur la diplomatie américaine ou française.
Bon, je simplifie pour vous : vive Poutine, à bas l’Occident et les insignifiants "libéraux" et "modérés" qui comptent pour du beurre.