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Joe Chip

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  • 9 votes
    Joe Chip Joe Chip 13 mai 16:27

    @Hijack ...

    Buisson ne représente rien par lui-même, d’où cette quête éternellement frustrée du "bon candidat". 

    C’est quoi la "mission" de Zemmour ? C’est quoi "la même soupe", "quelqu’un qui a le niveau" ? Vous pouvez parler de manière plus explicite car on ne comprend rien à ces expressions sournoises et à ce jargon soralien. 

    Et puis pourquoi cette obsession ? 

    Zemmour ne se présentera pas, sauf s’il cède à un penchant vaniteux, et s’il le fait il se mangera probablement une claque électorale car une chose que vous n’avez visiblement ici jamais l’air d’arriver à comprendre c’est qu’il y a une très grosse différence entre le monde des guéguerres idéologiques du web, de twitter et de la sphère médiatique et la sociologie électorale réelle.

    L’électeur français moyen ne suit pas les interventions de Zemmour sur Cnews, dont le succès doit d’ailleurs être remis en perspective (moins de 5% de l’audience télé). 

    Les buzzs qui défraient la chronique sur twitter animant des polémiques sans fin touchent moins de 0,5% de la population française. Les gens se contrefoutent des histoires de sionisme, de "national-sionisme", de "mission" cachée de Zemmour, de "même soupe Finky/BHL" surtout en ce moment où pour beaucoup de monde les inquiétudes portent sur des problématiques concrètes et immédiates.

    C’est quoi ou qui un "contradicteur sérieux" ? Et pourquoi cette obsession des "débats" ? 

    Donc même dans le cas où vous auriez enfin votre débat ultime entre Zemmour et "quelqu’un qui a le niveau" (Soral) ou je ne sais qui, ben en fait ça ne changerait rien, car plus personne ne sait qui est Soral en dehors des ghettos du net et tout le monde s’en fout. 



  • 1 vote
    Joe Chip Joe Chip 13 mai 14:15

    Erratum : Buisson



  • 10 votes
    Joe Chip Joe Chip 13 mai 14:14

    Besson est, au fond, assez lâche. Se dissimulant derrière des postures d’intellectuel ou d’historien (qu’il n’est pas), il s’attache à des personnalités fortes sur le plan médiatiques qu’il essaie d’influencer ou de contrôler tel un gourou (pas étonnant avec ses airs de bonze) grâce à des subterfuges et des procédés pour le moins méprisables (enregistrer des conversations à l’insu des participants).

    Or, ça ne fonctionne jamais, et comme à chaque fois il se retourne contre ces personnalités en les critiquant a posteriori et en les accusant de se tromper de combat alors qu’il a lui-même changé son fusil d’épaule et ses accointances, un coup identitaire droitard, le lendemain soralien (pusilanime), le tout avec un art consommé de la litote, de la défausse et de l’art de ne jamais se griller définitivement dans les bons cercles proches du pouvoir. Bref, le droitard mondain dans toute sa splendeur, manquant autant d’idées (prises chez les autres) que du courage de les porter ou de les assumer. 

    C’est vraiment la caractéristique et l’excuse des traîtres que de cacher leur propre couardise et duplicité derrière des arguments politiques. Les girouettes tournent tellement sur elles-mêmes qu’elles finissent par croire que ce sont les autres qui tournent autour d’elles. On peut reprocher beaucoup de choses à Zemmour, mais au moins il n’a jamais trop varié dans son positionnement politique. 

    Il y a chez lui ce nihilisme catho que j’ai déjà repéré certains traditionnalistes ou pseudo-traditionnalistes qui croient tenir dans la masse musulmane non intégrée (et fantasmée) le levier de la vengeance contre la République honnie, contre "la gueuse", vraie cible de leurs obsessions. Le "mahométan" devient un objet transitionnel, pourvu de la virilité et du nombre qui font symboliquement défaut à cette pauvre cohorte des chrétiens affadis, cossus, ayant depuis longtemps renoncé à leur combat réactionnaire au profit du confort matériel et bourgeois (vrai pêché originel de cette droite, déjà bien décrit par Châteaubriand au moment de la Restauration), et qui pensent donc tenir là l’instrument qui leur permettra de recouvrer la vraie France des rois très chrétiens.

    Entre lui le sarkozyste repenti et De Villiers qui tapinait pour Macron avant de comprendre qu’il s’était encore une fois fait manipuler, ça en dit long sur la naïveté le manque de courage de ces droitards...



  • 1 vote
    Joe Chip Joe Chip 19 avril 16:49

    Ce qu’il y a de stupéfiant lorsqu’on écoute cette émission, outre la qualité de cette interview, c’est de constater l’énorme gouffre séparant l’époque France Inter de 1969 et l’époque France Inter d’aujourd’hui. Où l’on s’aperçoit à quel point la société française, seulement 24 ans après la fin de la guerre, semblait en apparence apaisée sur cette "période la plus sombre de notre Histoire" et à quel point, 50 ans plus tard, la société apparaît au contraire comme totalement hystérisée, alors que, en bonne logique, cela devrait être exactement l’inverse.

    Attention aux anachronismes et à l’interprétation rétroactive. Il y a eu en France comme ailleurs un refoulement des souvenirs de la guerre et en particulier des questions liées à la collaboration, la déportation des juifs et l’holocauste —qu’on appelait pas encore la shoah. Même en Allemagne, la guerre était peu présente dans le débat public jusqu’au début des années 70, la plupart des responsables nazis s’étaient même avantageusement reconvertis dans l’industrie, le marketing et même la justice et bénéficiaient d’une certaine complaisance de la part des pouvoirs publics...

    Et puis techniquement les historiens n’avaient pas encore eu accès aux archives, soit parce qu’elles n’avaient pas été déclassifiées, soit parce qu’elles n’avaient pas été encore dépouillées et archivées (travail très lent et fastidieux). D’ailleurs elles ne l’ont pas encore été dans leur intégralité, il y a encore des historiens qui font des découvertes dans des archives mineures qui n’ont jamais été étudiées de manière approfondie. 

    Donc bon, voir à travers ce débat sur France Inter une sorte d’âge d’or de la liberté d’expression à la radio française ou de symbole de "l’apaisement" de l’époque par rapport à la guerre, c’est succomber un peu à la facilité ou livrer une interprétation assez orientée des choses si l’on n’a pas pris la peine d’abord de resituer le contexte dans lequel on se trouve à l’époque.

    Dans les années 50-60, la priorité absolue était encore la reconstruction et la croissance économique. Quelques historiens avaient déjà commencé à travailler sur les questions "mémorielles" mais le moment où ces questions pouvaient être abordées et débattues dans les médias grands publics n’était pas encore arrivé. 

    Quant à Rebatet, bon, faut bien comprendre que ce type était au fond peu représentatif de ce qu’était Vichy ou la collaboration en France et représentait un courant hyper-marginal d’intellectuels et d’écrivains pro-allemands dont certains avaient d’ailleurs fini par un mécanisme de transfert bizarre par déclarer leur admiration envers le nouvel Etat israélien. 

    Pour mois ces gens étaient pour l’extrême-droite ce que les "maos" et les communistes staliniens étaient à l’époque pour l’extrême gauche ; des petits bourgeois idiots, quasiment naïfs, toujours impatients de se mettre au service de l’étranger et trouvant dans leur prétention littéraire et esthétique (là encore typique d’un certain état d’esprit français) un prétexte pour succomber à leur bêtise et à leur radicalité idéologique. Bref, de vrais losers, malheureusement assez représentatifs de la dégénérescence de l’esprit français durant l’entre-deux-guerres. 

    Moi Rebatet, je lui aurais pas demandé s’il avait honte mais s’il n’avait pas quand même l’impression d’avoir été un imbécile. La faute peut avoir un certain charme sur des esprits imprégnés de catholicisme. L’opprobre au sens baudelairien et la volupté qu’un esprit lettré et solitaire peut trouver dans la réprobation publique de ses actes et de son œuvre, peuvent même constituer une sorte de validation pour un type comme Rebatet. En revanche, l’erreur est moins pardonnable, y-compris et surtout par soi-même...



  • vote
    Joe Chip Joe Chip 13 avril 18:52

    @Gaspard Delanuit

    Dommage que le second sens soit dans le Larousse, Robert, etc.....................

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