@guepe
Ton site “technique” est trop sommaire. Mais je le cite :
1° « La radioactivité
fournit un nouveau moyen pour déterminer l’âge des roches. Le rapport
éléments radioactifs/éléments radiogéniques (produits de la
désintégration) ne dépend en effet que du temps et constitue une
horloge (si on connaît la proportion initiale d’éléments
radiogéniques). »
-> Or, on ne connais pas les proportions initiales des éléments dans la roche.
2° « Pendant ces premières
années de géochronologie "absolue" les résultats paraitront disparates
quant à l’âge absolu de la Terre en raison des échantillons utilisés.
Pierre Termier (1859-1930), écrira même en 1910 "La méthode repose
toute entière sur un « postulatum » invérifiable qui est la constance
absolue de la vitesse de désintégration de l’atome instable. Tout cela
est vraisemblable mais incertain". »
-> De plus, on ignore si la vitesse de désintégration est constante.
3° « Néanmoins les datations se succèdent dans cette première moitié du XX siècle. Arthur Holmes
1913 (qui soutient Wegener) constate d’abord que les résultats
confirment tous l’échelle stratigraphique basée sur des données
paléontologiques, et il en sera ainsi pour toutes les mesures
ultérieures, »
-> Donc, 1° on ignore les proportions initiales dans les roches ; 2° on ignore si la vitesse de désintégration est constante ; mais les résultats « confirment » l’échelle stratigraphique.
En vérité, les inconnues à la racine de la méthode isotopique ont été réglées de manière à confirmer l’échelle stratigraphique.
Or si cette échelle stratigraphique est fausse, alors, l’échelle isotopique, dont les inconnues furent résolues de manière à la confirmer, est fausse elle-aussi.
CQFD.