J’ai lu une partie de son livre que l’on trouve sur internet.
Aucune méthode scientifique. J’aurai aimé lire sa thèse mais elle est inaccessible, j’aurais aimé voir sa méthodologie.
Je la rejoins un peu sur le fait que les européens ne sont pas souvent culturellement aptes à comprendre, la croyance et les rites prennent le pas sur la raison.
Cette Marion là me fait penser à une autre Marion, la Marion Siguaut, même méthode, même déformation, aller chercher des détails pour valider une théorie douteuse.
J’aimerai voir sa thèse quand même, on peut lire la thèse d’Elisabeth Tessier pourquoi pas la sienne ?
Je suis incrédule, athée et dans le boubhisme j’y ai trouvé de bonnes choses. Pour une question de culture c’est le chan qui me va le mieux.
Pour arriver au sommet d’une montagne qui permet de voir plus loin il y a différents chemin d’accès. Pour ceux qui sont au sommet on ne discute pas de savoir quel est le meilleur chemin, ils y sont au sommet.
Ceux qui discutent sont dans la vallée, plus on grimpe moins on discute, on garde son souffle.
Cette bonne Marion n’a même pas regardé la montagne, elle en est à la discussion de comptoir de celui qui a vu l’ours.
Elle a testé c’est vrai, mais qu’a t’elle testé ? Un milieu à la mode ? Une ambiance sectaire ? Un milieu de personnes à la dérive qui cherchent une bouée pour s’y ancrer.
Houé Neng disait qu’il fallait trouver le maitre qui est en soit, un maitre est il nécessaire ? Le maitre doit correspondre à l’élève et l’élève au maitre.
L’occidental est assez formaté religion sectaire, la liberté lui fait peur, chercher à se libérer dans ces conditions est assez difficile. Il ne cherche pas le maitre qui ne peut que lui montrer une vague direction, il cherche le maitre qui lui dira où aller. Le chemin du maitre pour gravir la montagne allait pour le maitre mais pour l’élève ce n’est peut être pas le meilleur chemin.
Tout au plus le maitre peut montrer les pièges auquels on peut s’attendre mais il trouvera son propre chemin....Peut être, le principal obstacle ce n’est pas l’autre c’est sois-même.
Pour Mao le boudhisme athée ça doit le déranger, il CROIT, ça fout son raisonnement en l’air.