@Zatara
"et je pense qu’il reflète bien au final que sous couvert de vouloir offrir plus de droit à la jeunesse dans le cadre sexuel (fleur bleu à l’allemande), on ouvre surtout, majoritairement, une lucarne conceptuel pour la pédophilie"
C’est apparemment un thème récurrent sur ce forum (qui peut aussi lui donner un côté assez glauque, surtout quand les intervenants s’accusent réciproquement d’avoir des tendances pédophiles, ce qui est lourdingue à lire, faut vous en rendre compte quand même) mais je n’y crois pas du tout, à cette ouverture de "lucarne conceptuelle pour la pédophilie". La porte (et pas une simple lucarne) a été entrouverte dans les années 1970, mais nous n’y sommes plus et aucune tendance n’indique un renversement de consensus à l’horizon. Donc ça continuera à exister parce qu’il y aura encore longtemps des détraqués, mais ça restera dans la sphère obscure et criminelle comme cela l’a quasiment toujours été dans l’histoire des civilisations.
L’attirance obsessionnelle pour les jeunes pubères, c’est encore un autre truc ! Ce n’est pas le même sac ! Faut vraiment pas tout mélanger Zatara, sinon on dilue l’épouvantable dans le contestable. A s’épouvanter de tout, plus rien n’est épouvantable, tout devient seulement contestable. C’est ça, le vrai danger. Bref, tous les anthropologues vous diront que la frontière objective tangible est la puberté. Le reste est conventionnel selon les cultures et le droit local. Vous devriez lire ça : https://www.cairn.info/revue-journal-francais-de-psychiatrie-2001-3-page-6.htm