L’affaire du burkini a été manigancée par un média australien (chaîne seven) en cheville avec une famille de militants islamistes qui ont cherché à filmer un scandale "islamophobe" en France, peu après les attentats de Nice. Le premier titre de presse australien a révélé cette manipulation et demandé des excuses officielles de la chaîne au peuple français (jamais données) :
"Cette manipulation est la dernière manifestation délibérée de french bashing résultant de la collusion entre les buts de l’Islam politique et des média sensationnalistes qui cherchent à provoquer des clash culturels"
Depuis cette histoire, il n’y a pas eu une seule "affaire du burkini" l’été dernier, en tout cas pas à ma connaissance. Par ailleurs le burkini n’a jamais été interdit en France. Il s’agissait de mesures d’interdiction temporaire prises au niveau local par certaines communes dans un contexte très particulier, quelques semaines après l’attentat de Nice. Le motif invoqué n’était pas, de mémoire, la laïcité, mais la sécurité publique.
Pour le reste, je ne savais pas que le port du voile était interdit en France. Il faudrait sans doute le rappeler aux centaines de milliers de femmes musulmanes qui portent tous les jours le voile dans les villes françaises, sans être arrêtées ni agressées. Le port du voile est seulement interdit dans certains lieux publics (en respect de lois parfaitement justifiées). C’est seulement le voile couvrant intégral qui est interdit pour des raisons que seules des personnes naïves ou malhonnêtes font semblant de ne pas comprendre.
Donc au final de quoi parle-t-elle ?
Si ces féministes veulent défendre le port du voile dans tous les lieux publics et dans les administrations, ou le port du voile intégral, qu’elles le fassent, mais sans utiliser l’alibi de la laïcité ou de la liberté de choix.