@Belenos
C’est bien ce que j’avance à la base : on aurait du sortir le pur conceptuel de l’art, soit comme une pratique autre (tel le bricolage, le modélisme, etc) ou tout au plus pour en faire une discipline mineure (comme la peinture sur œufs ou le rock’n’roll) .
À présent, le mal est fait (J’ajoute volontiers Warhol comme étant celui qui a réellement fait basculer dans le "vulgaire"), pas les œuvres fondatrices mais bien la sacralisation des objets qu’en a fait l’histoire. L’héritage est là dans l’inconscient collectif et ses airs de dire qu’on peut faire n’importe comment/quoi (le contraire de l’intention des auteurs) ne prête pas tant à repousser les jeunes générations. C’est là pour durer.
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Certes, le conceptuel (quand on capte le concept) se pose avant tout par humour mais entraîne généralement une réflexion plus large, qu’on apprécie ou pas. La "critiquabilité" et même la provocation font un travail semblable qui est d’ouvrir le débat. (situationnisme) ...
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Les artistes sont en général conscient que leurs activité ont, outre le fait d’exprimer/de présenter leur travail, une facette "sociale", tournée vers un publique aussi limité ou hypothétique soit-il. Donc, autour d’eux, les gens se rencontrent (C’est très vrai pour les vernissages et concerts), passent éventuellement plus de temps à sociabiliser que face à la création, si ce n’est de la nier complètement.
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En (art) conceptuel, la vraie réussite est le complet désintérêt pour ce qui est exposé au profit d’un foisonnement de discussions et échanges parmi le publique. Ce prétexte peut aujourd’hui prendre toute la place en ne laissant plus rien au savoir faire et ce sera gagné pour l’artiste si tel était son but (?)