@maQiavel
"Oui mais dans ce cas, on pourrait par exemple associer le col mao aux dictatures communistes (chinoises, nord coréenne, vietnamienne etc. ). Et après quoi ? Il faudrait interdire le col mao pour empêcher l’émergence d’une dictature communiste ?"
Il ne vous aura pas échappé que le vêtement intégral de cette demoiselle, par exemple, n’occupe pas seulement une surface de peau équivalente à un "col mao". 
https://www.causeur.fr/wp-content/uploads/2018/05/maryam-pougetoux-unef-islamisme-islamophobie-1200x728.jpg
Il faut comparer ce qui est comparable. Je vais donc prendre votre exemple du maoïsme, mais en le replaçant correctement dans une équivalence avec la situation actuelle dont nous parlons ici :
1. Supposons que nous soyons à l’époque de la Chine de Mao (ou que la Chine de Mao soit toujours une actualité).
2. Supposons que la Chine maoïste revendique des attaques terroristes sur le sol français.
3. Supposons donc que des personnes en France s’habillent non pas seulement avec un col Mao mais intégralement comme des des gardes rouges des pieds à la tête.
4. Supposons que lorsqu’on leur demande pourquoi elles s’habillent ainsi en public, ces personnes ne sachent répondre rien d’autre que "c’est le commandement du grand Timonier de s’habiller ainsi" ou bien "c’est ma foi dans le Grand Timonier qui me pousse à me vêtir ainsi" ou encore "mon uniforme est la marque de ma soumission au Communisme".
5. Supposons qu’elles affirment que le petit livre rouge de Mao contient les plus importantes vérités du monde et constitue un guide pour chaque aspect de l’existence.
Dans ces conditions, il me semble évident que le port d’un vêtement de garde rouge en France poserait un réel problème, un problème qu’il faudrait peut-être tenter de traiter d’abord en raisonnant les porteurs de cet accoutrement, mais qu’on ne pourrait pas négliger en attendant que de graves désordres se présentent (par exemple lors de la rencontre de ces maoïstes de postures, de ces provocateurs volontaires ou de ces illuminés rouges avec le père ou le mari d’une victime d’un attentat maoïste, explosée, égorgée, poignardée, enterrée vivante, brûlée vive, crucifiée, décapitée, écrasée ou mitraillée.