@maQiavel
"Oui , le port du voile ( et pas nécessairement du hijab)."
Les dictatures islamiques imposent nécessairement le port du hij ?b. "Voile" est le mot français qui traduit le plus exactement possible mot arabe "hij ?b", utilisé dans la fameuse sourate 33 verset 53. Voile (islamique) = hij ?b. 
Bien entendu, plus l’islamisme est rigoriste, plus le voile - ou hij ?b en arabe - est couvrant afin de ne laisser apparaître aucune forme du corps de la femme. La ruse des femmes consistent depuis des siècles - mais plus encore à présent - à en faire un accessoire de séduction, alors que sa fonction est inverse. D’un point de vue pratique, le hij ?b, présente aussi de nombreux inconvénients car il réduit la possibilité des mouvements et des activités. Dans une société islamique rigoriste, le "burqini" ou le hij ?b sportif sont évidemment interdits par les chefs religieux car ils sont trop moulants et de plus libère la possibilité du mouvement corporel de la femme : c’est donc une audace féminine de les porter. En revanche, en France, ces tenues seront perçus comme des manifestations de maladies mentales (intégration d’une aliénation qui n’existe pas extérieurement) ou des symboles d’oppression. Ce que les femmes françaises détestent dans le hij ?b, c’est le principe même du hij ?b : l’interdiction de montrer ses formes féminines, donc d’exister en tant que corps physique féminin séduisant exposé aux yeux des autres. Ce n’est pas le tissu lui même, qui est détesté, car toutes les femmes du monde aiment le tissu, surtout les beaux tissus. Les vagues d’orientalisme ont montré que l’Occident pouvait être fortement séduit par les jeux de voile enveloppant le corps féminin, et ce n’est pas ce voile décoratif et parfois érotique qui pose le moindre problème.