Michel Drac voit aussi dans l’affaire Benalla et le lâchage (relatif) des grands médias macronistes (BFM) des représailles d’une partie de l’appareil d’Etat français mis sur la touche par Macron (politiques, syndicats, corporations, flics...) mais aussi un "avertissement" envoyé par les anciens parrains de la campagne de Macron (Drahi) et le lobby pro-israélien irrités par le changement de cap de la diplomatie française en Syrie, par l’attitude jugée peu productive de Macron envers Israël et enfin par la (relative) complaisance affichée envers Poutine.
Il faut dire qu’on avait atteint des sommets en termes d’alignement géopolitique sans aucune contrepartie (aucun contrat d’envergure gagné au MO par exemple) sous Sarkozy et Hollande avec des ministres de la trempe de Fabius. La normalisation des relations diplomatiques engagée par Macron au début de son quinquennat et le gaullo-réalisme réinjecté à dose homéopathique dans la ligne du Quai d’Orsay se heurteraient donc aux intérêts de certains lobbies (pro-Israël, néocons) qui avaient pris l’habitude depuis une dizaine d’années de dicter l’agenda diplomatique de la France.
Il admet toutefois qu’il s’agit d’une interprétation de sa part et n’avoir "aucune preuve" pour démontrer cette relation...
Sinon il faut quand même une certaine dose de mauvaise foi pour comparer ce petit mythomane à l’imaginaire cinématographique avec les barbouzes à l’ancienne qui étaient issus de l’armée, des services secrets ou de la résistance... Pasqua c’était quand même autre chose que Benalla niveau barbouzerie...