Sophia Chikirou a été parfaitement claire sur tous les points. Le dossier est vide. L’affaire ressemble de plus en plus à un coup monté avec la complicité de la corporation journalistique depuis longtemps agacée par l’insoumission médiatique de Mélenchon. Attendons et voyons... Mais on voit déjà trop bien qu’il n’y a rien à voir. A part le coup de gueule de Mélenchon, anecdote montée en épingle par un comité officiel de pleureuses maniérées, événement secondaire que des sournois voudraient faire passer pour l’affaire principale.
Quand, à bout de questions, la journalope demande à Sophia Chikirou de s’expliquer à propos d’accusations anonymes d’anciens employés de son entreprise qui lui reprocheraient d’être une femme autoritaire, l’entretien part carrément dans les champs de betteraves. Non, mais allô ? Ruth, avez-vous quitté la route dans votre empressement à rouler de travers pour ceux qui vous font filer ce mauvais coton ? Mais, quel rapport avec le sujet ? On a fait une perquisition chez Sophia Chikirou parce qu’un ancien employé a pleurniché sur l’autoritarisme prétendu de sa dirigeante ? C’est n’importe quoi. 