@Larry Bird
Ben c’est un peu comme si vous mettiez dans le même sac un Giscard et un
Pasqua, où un Chevènement et un Mélenchon. Y a quand même des nuances
dans tout ça, notamment avec ces raclures de gauchistes, qui mentent
comme ils respirent, et qui sont deux fois plus dangereux. Un certain
patriotisme dans les paroles et les actes est toujours appréciable, au
delà des clivages. clivages. Tant qu’à faire, si le capitalisme peut être mis un
minimum au service de la collectivité nationale et de son avenir, c’est
déjà ça.
N’en jetez plus, vos nuances font partie de la manipulation et est d’ailleurs le point essentiel de mon premier commentaire. Entre vrai droite et fausse gauche ou gauchisme, les deux défendent le même système, mais comme vous dites, avec des nuances de gris, c’est à dire, le taux de redistribution, mais pas le principe de capitalisation. Seule change la vitesse de capitalisation, pas le sens.
Vos "nuances", agissent alors comme simple moyen de refroidir les revendications sociales, mais certainement pas de changer quoi que ce soit.
Quand au nationalisme déguisé en patriotisme, c’est avec ces paroles que nos dirigeants peuvent envoyer des millions de gens s’entre tuer pour défendre les valeurs du capitalisme, sous la bannière de "la patrie en danger", mais qui cache surtout "le capitalisme en danger". Marx avait tort, le véritable opium du peuple n’est pas la religion, loin s’en faut, mais le nationalisme. Sinon, les religieux continueraient à dominer le paysage politique et là, même au moyen orient, c’est toujours des non religieux qui commandent, rarement l’inverse.
D’ailleurs, si nous revoyons revenir le mot d’ordre de la patrie en danger, c’est que les tenants du système du capitalisme ce sentent menacé. Non par la Chine ou la Russie, leurs dirigeants partagent les mêmes valeurs, mais de l’intérieur, par ces courants prônant l’économie collaborative ou participative, autre mot pour parler de communisme sans en avoir l’air.
Le capitalisme ne peut pas être mis au service, même minimum, de la collectivité et de son avenir, mais uniquement de ses tenants, la collectivité ayant pour rôle de servir les intérêts privés et certainement pas l’inverse. C’est seulement la nécessité du prolétariat et des concessions qu’ils ont su obtenir avec deux guerres mondiales qui donne l’impression de servir la collectivité, mais que l’essor de la robotisation réduit toujours plus.
Face à cette obsolescence d’une grand partie du travail humain, il s’agit donc de penser comment le mettre au rebut avec sa participation active et en dehors de l’empoisonnement lent, il n’y a que la guerre, le hic étant la présence des armes nucléaires. Mais au fait, pourquoi donc le domaine de la construction d’abri anti atomique est en si forte croissance ?
Personne ne veut ce genre de guerre, sauf les jusqu’au boutiste.