@maQiavel
"Ce n’est pas le motif idéologique qui est mortel. C’est la décapitation."
Erreur. Le motif et l’acte ne sont pas séparables (ils ne seraient d’ailleurs pas séparés dans un procès), pas plus que ne sont séparables la tête du corps, justement. ! 
"Je rappelle qu’à la base vous trouviez une similitude entre une « idéologie criminelle » et une « maladie mortelle ». La mort est une donnée objective médicalement constatable. Le crime est une qualification idéologique qui découle du contexte socioculturel."
Attention, analogie n’est pas similitude, mais passons. Encore une fois vous vous trompez : la mort est une donnée socio-culturelle autant que le crime, et même probablement encore plus que le crime, et cela même en ne considérant que la partie la plus "matérielle" de la mort. Ainsi, jamais avant le XXe siècle on n’avait encore considéré la mort sur le critère de l’inactivité cérébrale, pour la simple raison que nous n’avions pas encore inventé l’électroencéphalogramme. On a probablement enterré ou jeté au feu ou à l’eau des gens encore vivants (au sens actuel de "vivants") simplement parce qu’ils étaient immobiles et sans réaction, ou évanouis, ou bien dont la respiration était momentanément interrompue, ou encore en arrêt cardiaque, ou peut-être tétraplégiques, etc. Vous savez pourquoi le "croque-mort" s’appelait ainsi ? "L’origine du nom remonte aux épidémies de peste du Moyen Âge pendant lesquelles les nombreux morts étaient rassemblés avec des crochets (crocs), ou à une ancienne pratique consistant à mordre l’orteil d’un défunt pour s’assurer de son décès par son manque de réaction, ce terme n’apparaît dans les textes écrits qu’en 1788" (Wiki)