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Commentaire de gorguetto

sur Interdit d'interdire - Michel Onfray et Juan Branco : le pouvoir en question


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gorguetto gorguetto 8 juin 16:05

Décidément, il s’accroche le Juanito. À s’en méfier comme de la peste. Voyez cet article : https://www.marianne.net/culture/crepuscule-juan-branco-livre-critique

Il faut de très gros moyens pour afficher dans le métro. Qui paye ? Son RSA ?

Onfray, qui depuis son affaire "Freud" doit accepter de se racheter, apporte sa caution au "Juanito", qui avance caché, mais qui dans son livre ne s’attaque qu’à des petits, si tant est que les milliardaires sont des petits.

Mais s’en prendre à eux, agit comme un beaume apaisant et qui porte confiance. Les vrais patrons, ceux qui ont décidé de la présidence de Macron, sont au dessus, autrement plus riches que les Pinault, Drahi, Mulliez, Bernard Arnaud, et autres Bettencourt... je ne les citerai pas tous... Il s’agit des Riche absolus, les intouchables Rothschild, et la City de Londres. les patrons de la France, ceux qu’on ne voit jamais.

Ils ont déjà largué le freluquet Macron, et avancent un pion feutré : Juan Branco.

Dans son Crépuscule de la politique actuelle, Branco ne touche certainement pas un mot de la grande oligarchie mondialiste qui s’est depuis longtemps emparé de la France. Son livre si difficile à publier, affrirmait-il, s’étale désormais dans toutes les grandes librairies de la façon la plus ostensible. Il a franchi toutes les retenues et les soi-disant peurs des éditeurs.

Une peste à bonne présentation, un gentil garçon, au dessus de Macron qui ne dit mot, car il sait. Les patrons ont parlé... Il aura peut-être même un deuxième mandat le Macron. Mais comme à la guerre, il y a des tirs de barrages pour préparer la suite.

Branco, parle très bien, il est très posé, jeune séduisant pour les jeunes...  Il a déjà hypnotisé beaucoup de personnes, et des gilets jaunes, qui comme le Petit Prince recevront la morsure fatale du serpent qu’ils demandent inconsciemment, fascinés qu’ils sont par le discours incantatoire. Arriba "Juanito" ! 


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