@Conférençovore
« il
n’y a pas si longtemps certains articles faisaient régulièrement des audiences
à 5 chiffres (nombre de titre de presse ne font pas mieux). Et quand tel est le
cas, il y a évidemment un impact ».
------> Wow
,
ok, alors peut être que je sous-estime totalement cet impact. Parce que j’imaginais
que les personnes susceptibles de suivre nos échanges sont à compter sur les
doigts d’une main. Enfin bon, ce n’était qu’une impression mais je veux bien
admettre que je me gourre.
« d’ailleurs
qu’elle aurait été la cause défendue par un Zatara qui relayait bcp les
émissions de thinkerview qui abordent pleins de sujets différents ? »
------> Ce
n’est pas tant dans les articles qu’il publiait que ce prosélytisme s’exprimait
mais plutôt dans les coms qu’il postait ou encore plus précisément dans ses
réponses à d’autres posts. Par exemple, et j’ai eu du mal à comprendre ce qui
suis jusqu’à ce qu’il me le dise ouvertement lors de notre premier échange
après que je l’ai ignoré pendant plusieurs mois, s’il était dans une logique de
confrontation systématique avec moi, c’est parce qu’il considérait que mes
posts étaient orientés à gauche sur l’échiquier politique ( avec tout ce que ça implique càd cosmopolites,
hors sol, individualistes, républicains, antiraciste et surtout « islamo-compatible »).
Peu importe que ce soit vrai ou faux, c’était de toute façon son ressenti qu’il
a érigé en vérité incontestable, d’ailleurs il analysait la plupart de mes posts
en les passant quasi systématiquement au crible de cette grille de lecture, ce
qui le poussait à « traduire » mes propos en décelant des
sous-entendus et des intentions cachées gauchistes et lui donnait même l’impression
de connaitre à l’avance mes positions sur 90 % des sujets avant même que je m’exprime.
Et comme il méprise, conchie, abhorre au plus haut point tout ce qui touche aux
gauchiasseries et que mes posts, selon ses propres termes, lui faisaient « péter
un câble », son prosélytisme s’illustrait à chaque fois que j’opinais,
particulièrement sur des sujets très spécifiques. Certes, il n’y avait pas que
mes opinions qui lui posaient problème puisqu’il s’est pris la tête avec pas mal de monde ici, ce qui est
logique puisqu’il se considérait lui-même « être en guerre contre des
posts » ( toujours selon ses propres termes, il m’a signifié qu’il n’y a
que les larves qui ne le sont pas et que penser était être en guerre) qu’il
décrivait son « militantisme » comme « explosif » et « rugueux »
( idem, ces mots ne sont pas de moi), mais c’étaient mes opinions ( ou plutôt ce qu’il était convaincu qu’elles étaient) qui
le crispaient et l’horripilaient plus que toutes autres. Il m’a même fait le
reproche d’avoir une incapacité « systémique » à prendre en compte ses
arguments ( ce qui exprimait sa frustration de ne pas pouvoir m’amener à embrasser
ses vues) et puisqu’il ne pouvait me convertir à ses points de vue, il a pris
le parti de me « débusquer au quart de tour » pour convaincre ceux
qui nous lisent. Ainsi, sa cause principale, c’était la guerre contre le
gauchisme ( et tout ce qu’il assimilait comme tel).
C’est cette
approche là que je juge très mauvaise, celle qui consiste à mener des guerres
contre les opinions des autres mais aussi contre les autres ( car on finit
forcément dans l’attaque ad personam avec une mentalité aussi agressive et
offensive, qu’on le veuille ou non), il suffit de tomber sur quelqu’un qui ne
se laisse pas faire et qui a du répondant pour que ça produise encore plus d’énervement
et de frustration. Chacun fait ce qu’il veut mais en tous cas, en ce qui me
concerne, je suis satisfait de ne pas avoir cette approche, au moins je ne serais
jamais énervé et frustré parce qu’une personne pense différemment, je ne me
sens pas agressé par des opinions quand bien même je les trouverai très
étranges, elles éveillent au contraire ma curiosité. Certes, de temps en temps, on se taquine avec merdaterre mais ça ne
prendra jamais les mêmes proportions qu’avec Zatara, simplement parce qu’on a
de la distance ( ce n’est qu’un forum virtuel dans lequel on n’utilise même pas
nos vrais noms après tout, y’a vraiment pas de quoi se prendre la tête, faut chiller),
du coup on s’amuse et c’est bon enfant, ça ne va pas plus loin.