@micnet
Pourquoi pas, votre paradigme ne me paraît d’ailleurs pas nécessairement incompatible avec la spiritualité chrétienne.
Effectivement à condition que ce ne soit pas les superstitions chrétiennes de masse, qui existent d’ailleurs aussi dans les évangiles, c’est bien ça le problème..
C’est même le gros problème du christianisme. Même dans les textes de base il y a à la fois du très haut et du très bas... Et je ne sais pas trop comment me dépatouiller avec tout ça... à se demander si tout cela n’a pas été un mélange fait par des gens ayant quelques connaissances et créant de toutes pièces un mythe..
Le personnage Jésus aurait pu exister aussi (c’est ma préférence contrairement à medialter qui pense le contraire) avec une réelle sagesse, de réels talents de guérisseur, tout en ne revendiquant pas être Dieu lui-même (à ce propos la quasi déification de Jésus par Rome va à l’encontre même des textes), et plus ou moins influencé par le milieu culturel de son temps, avec des idées ésséniennes peut-être.. Bref, très, très humain... On peut avoir un mix des deux ce qui expliquerait bien des choses..
Comment définissez-vous la foi ? Je vous pose la question, car beaucoup de gens confondent (et je ne dis pas que c’est votre cas) la notion de foi avec la ’croyance’ or la différence à mon sens est fondamentale
Oui je connais tout ça.. sauf que l’on voit bien, à la pratique, et au vu des évolutions historiques, que ce sont les croyances qui l’ont emporté de façon massive..
Spinoza considère que sa philosophie est d’essence chrétienne, tout en rejetant les superstitions ecclésiastiques.. Spinoza rejette le libre-arbitre. 