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Commentaire de bubu12

sur Louis Fouché nous parle de désobéissance civile sur Quartier Libre-TV


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bubu12 6 février 19:24

@Qaspard Delanuit

mon cher Qaspard, savez-vous comment fonctionne les études de médecine en France ? Savez-vous qu’il y a à la fin de la 6eme année un concours national qui vous permet selon votre résultat de choisir une spécialité ? et bien il y a une spécialité qui se nomme " maladie infectieuse et tropicale" qui forme des infectiologues et une autre qui se nomme " biologie médicale" qui forme des microbiologiste.
Donc non ce n’est pas MA conception personnelle de l’infectiologie, je n’invente rien, et Didier Raoult est microbiologiste. Il a surement des compétences qui touche à d’autres spécialités, mais ca ne fait pas de lui un pro d’une spécialité qui n’est pas la sienne. 
un petit lien de vulga pas trop mal fait : https://www.leparisien.fr/societe/coronavirus-epidemiologiste-infectiologue-virologue-tous-experts-mais-de-quoi-21-05-2020-8321241.php

D’autre part, je vous met au défi de me trouver des papiers de Didier Raoult en recherche clinique avant le covid, ca risque d’être long puisqu’il fait de la recherche fondamentale... 
un infectiologue par définition est un clinicien il passe son temps aupres des patients, je ne sais pas regardez les travaux de Raoult vous allez finir par comprendre j’en suis sur mais ne vous en déplaise, la microbiologie et l’infectiologie sont deux spécialités de médecine différentes.

Ensuite on peut aborder le sujet de l’IHU et de son travail si vous voulez, et pourquoi Didier Raoult a perdu les labels INSERM et CNRS. Dans cette enquête de Mediapart on apprend des choses intéressantes : http://sante-secu-social.npa2009.org/?Mediapart-Chloroquine-pourquoi-le-passe-de-Didier-Raoult-joue-contre-lui

petit extrait : Concernant la « qualité scientifique et la production » de l’unité Mephi (pour « Microbes, évolution, phylogénie et infection »), dédiée notamment à l’identification de nouvelles bactéries et virus, les évaluateurs regrettent que la priorité soit donnée au « volume de publications plutôt qu’à leur qualité ». Si l’unité du professeur Raoult a été à l’origine de plus de 2 000 publications entre 2011 et 2016, « seules 4 % d’entre elles l’étaient dans des revues de haut impact international », précisent-ils.

Concernant « Microbiota », l’équipe de Didier Raoult, les scientifiques remarquent que l’approche qui consiste à découvrir systématiquement de nouvelles bactéries n’est pas suivie des analyses nécessaires. Selon eux, cette « compilation de nouvelles bactéries » – comme « on collectionne les timbres », persiflent les évaluateurs – donne certes lieu à un volume important de publications, mais sans plus d’avancées pour la connaissance scientifique et médicale.

Ils considèrent, par ailleurs, que la création d’un journal New Microbes and new infections, « qui sert à publier des articles refusés par les autres revues, est quelque peu désespérée ». Ils relèvent que ce journal est juge et partie, puisque plusieurs chercheurs du laboratoire font partie du comité éditorial dirigé par le professeur Michel Drancourt, lui-même à la tête de l’unité de recherche Mephi et bras droit de Didier Raoult.



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