@maQiavel
on a là de toute évidence une personne
qui confond l’islamisme ( qu’il ne définit jamais ) avec des choix individuels
de personnes qui décident, sans être forcée, d’avoir des pratiques perçues
comme rigoristes.
De là,
comment prendre au sérieux ses sorties catastrophistes comme « la progression
d’une emprise communautaire toujours plus forte sur les consciences comme sur
les corps » ? N’est ce pas là l’expression d’une personne qui confond une
emprise communautaire avec des choix religieux personnels ?
Et comment l’Etat fait pour changer les idées des gens, il abolit
les principes de liberté de conscience et de culte ?
Je fais le grand reset de cette discussion. Je reprends au début sur
des bases nouvelles, moins polémiques, plus constructives. Je vais
"rationnaliser mon intuition" (sans y passer 10 000 ans) et être plus
formel.
J’ai réfléchis à cette notion d’emprise. Il m’est apparu évident que
si quelqu’un es sous emprise, la seule chose qui soit sûre c’est que ce
n’est pas avec un sondage qu’on va le déterminer (ça c’est mon
intuition), parce que c’est un peu la définition de l’emprise, qu’on
perds son "libre arbitre". Le sondage ça sert mais dans d’autres
circonstance.
Donc je suis allé me renseigner sur les aspects légaux de la notion
d’emprise. Je suis tombé sur l’emprise au sein du couple. Intéressant
mais pas trop ce que je cherche. J’ai retenu que les témoignages osef,
le déclaratif osef, mais que
"C’est justement dans le but de porter le regard sur la contrainte, la menace, la surprise ou la violence exercée par l’auteur pour imposer un acte sexuel à sa victime."
qu’on va essayer d’établir.
Ensuite, je me suis tourné vers les mouvements sectaires, car
finalement c’est de ça qu’il s’agit, de s’avoir s’il y a une emprise
sectaire islamiste à Trappes, qui conduirait des femmes à se voiler,
d’autres à ouvrir des resto halal, etc... Est-ce par choix personnel ou
bien par "emprise".
Donc la, je suis tombé sur ce genre de trucs :
Premièrement : la manipulation mentale doit se matérialiser dans des pressions graves ou réitérées, ou des techniques propres à altérer le jugement de la victime, il est donc nécessaire d’apporter des preuves à cet égard.
Deuxièmement : elle doit aboutir à un état de sujétion
psychologique ou physique (c’est souvent par voie d’expertise
psychologique ou psychiatrique que la preuve peut être rapportée).
Troisièmement : le délit ne sera consommé que si
la personne ainsi réduite aux sujétions est conduite à un acte ou une
abstention gravement préjudiciable à elle-même (captation d’argent ou
abstention, renoncement à un traitement médical vital, etc.)
Voila : l’état de sujétion, qu’on ne peut établir que via les
conséquences qu’il entraîne. Mais dans ces histoires de dérive sectaire,
on tombe souvent sur le cas de familles qui voient leur proches se
faire embrigader, et on n’est pas encore à l’emprise "communautaire".
Donc, je suis allé voir du coté de "l’entreprise face aux dérives
sectaires" et la ça devient carrément intéressant et assez proche de ce
qu’on cherche à établir (ou son absence). Je cite le site gouvernemental :
« construction d’une allégeance inconditionnelle au sein
d’un isolat culturel autoréférent, à caractère expansif dans
différents domaines de la vie individuelle et sociale »
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