@maQiavel
Désolé, pas
eu le temps de répondre plus tôt.
réponds quand tu peux, mais merci quand même 
je suis toujours emmerdé avec "l’empathie" et la "compassion" ... je parle d’empathie cognitive. Mais passons, je comprends ce que tu veux dire et je veux bien "élaguer" mon propos des sentiments.
Tu dis que le fondement c’est le droit romain. Je te crois. Mais peux tu expliciter ? Dans la pyramide des normes du droit que j’ai vu sur kikipedia, c’est bien une conception chrétienne qui est tout en haut https://fr.wikipedia.org/wiki/Hi%C3%A9rarchie_des_normes_en_droit_fran%C3%A7ais#/media/Fichier:Hi%C3%A9rarchie_des_normes_-_transparence.jpg
La notion de propriété privé aussi : je t’ai envoyé un lien qui l’explique, ça remonte à une controverse papale. Tu veux dire que ça existait déjà chez les Romains ? Dans ce cas c’était théorisé comment ? comme Locke ? j’en doute fort, mais je serais curieux de savoir si c’est pareil ou non.
Y a un truc que je ne pige pas. La tu me parles des "interdits" définis par la loi. Tu sembles vouloir remonter à la source (source juive donc ? interdit de tuer, 2ème des 10 commandements il me semble). Mais la constitution démarré par "tous les hommes naissent libre et égaux en droit".
L’article 2 dit :
Art. 2. Le but de toute association politique est la
conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’Homme. Ces
droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à
l’oppression.
Et si on définit certains interdits, c’est bien pour préserver ces "droits". On interdit de tuer pour assurer le droit de sûreté. Donc moi, ce qui m’intéresse à la base, ce sont les droits des "animaux" ou les droits du vivant en général si tu préfères, sur lesquels on va se baser pour définir des interdits les concernant.
Je me trompe dans ma démarche ?
Alors ok, abandonnons ces histoires d’être moins matérialiste et le reste qui conduirait à un totalitarisme ou un autre.
Donc pour moi si on définit des droits pour les animaux et les éco-systèmes ont va déboucher sur des interdits qui in fine profiteront aussi à l’homme : si on interdit d’empoisonner un animal comestible, ou si on interdit d’empoisonner un écosystème, on interdit in fine à l’homme d’être empoisonné. Ca rejoint "ta" (ce n’est pas la tienne, je sais, mais celle que tu expliques et qui est celle utilisée dans le droit actuel) logique du "je m’en branle de l’autre, je veux pas qu’on ME nuise".
Alors ok, abandonnons ces histoires d’être moins matérialiste et le reste qui conduirait à un totalitarisme ou un autre.