@sls0
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Tiens, je trinque, à la votre.... 5483, profitons de cette énorme audience pour remettre les pieds sur terre et démasquer la diffamation du personnage dans la vidéo que votre ami Zodiac tente de promouvoir !
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Quatre arguments contre l’obligation vaccinale des soignants : Me Protat détaille sa plaidoirie
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Quelques extraits de l’article avec vidéo :
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La justice administrative avait été saisie jusqu’ici, mais c’est cette
fois le "juge judiciaire" qui est saisi, explique-t-elle en préambule.
L’intention de l’avocate qui défend trois clients (une sage-femme, un
médecin et une infirmière) est de démontrer que les textes attaqués
constituent une "voie de fait", soit une atteinte très gravement
illégale de l’État aux libertés essentielles des personnes.
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1. l’AMM (autorisation de mise sur le marché) conditionnelle devait
faire l’objet d’une demande de renouvellement dans un délai de six mois à
compter de la première autorisation. Elle a demandé à l’État de
produire les documents requis. À défaut, les AMM seraient caduques.
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"On n’a jamais vu que l’État fixe de façon limitative les
contre-indications à un vaccin en excluant tout un tas d’hypothèses
médicales", insiste-t-elle, alors que les quatre vaccins confondus ont
donné lieu à 850 000 déclarations d’effets indésirables sur
Eudravigilance - des chiffres considérables, qui certes ne signifient
pas tous une imputabilité certaine au vaccin, mais qui au regard des
déclarations concernant la vaccination obligatoire des enfants (2018)
par exemple, qui après 38 millions de doses, recensaient... 900
déclarations, méritent que le principe de précaution s’applique.
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3. Diane Protat a également invoqué le règlement européen relatif aux
essais thérapeutiques : le droit au consentement libre et éclairé est
repris dans la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. Si
le tribunal s’interrogeait sur la lecture de ce règlement en l’espèce,
elle lui a signifié qu’il était possible qu’il saisisse la Cour de
justice de l’Union européenne d’une "question préjudicielle
d’interprétation". Et si la question était transmise, cela suspendrait
le procès et l’obligation, son interprétation s’imposant à la France
ainsi qu’à tous les pays européens.