@Le Glaude
Les gueux, les esclaves, les opprimés savent ce que c’est que la liberté. Il n’est pas besoin d’un dictionnaire, d’une construction métaphysique ou d’une masturbation intelectuelle pour savoir ce que cela signifie. C’est avant tout n’avoir pas à être obligé de faire contre son gré quelque chose imposé par la violence ou de la coercition, étant entendu que la liberté de l’un s’arrête la où commence celle de l’autre.
L’intérêt privé doit-il primé sur l’intérêt public ? Ce débat a souvent été associé à un problématique droite gauche, ce qui à mon sens est faux et devrait plutôt être ramené à un binaire anti-fascisme — fascisme.
Parler de Staline, Mao, Napoléon ou de PolPot comme des gens de gauche, n’a en soit aucun sens. Ce sont des gens qui ont appliqué par la force et la violence des économie planifiées à outrance ne laissant aucune chance au marché de s’exprimer. Par contre leur humanisme qui est aussi une valeur de gauche était totalement absente.
Ramener les confrontations d’idées à des histoires droite — gauche, n’a en soit aucun sens, ce n’est qu’une situation géographique dans un hémicycle.
Quant aux franc-maçonneries (il y en a de "droite" et de "gauche", anglo-saxone et continentales) ou autres Illuminati ou autres confréries de banquiers ce ne sont que des organisations style mafia, pour atteindre des objectifs économiques ou politiques, mais ce sont des mafias.
Les extrèmes se caractérisent par la violence et l’exclusion, par tant par leurs idées.