@Gaspard Delanuit
Ici, je répondrai seulement au premier de vos deux commentaires et dans un autre commentaire pour votre second.
La remarque vaut autant pour moi que pour vous, comment êtes vous sûr que votre définition de l’intelligence est plus valide que la mienne ?
Ainsi, vous voulez introduire dans l’intelligence un aspect sensible, non mécanique, sauf que là, vous ne pouvez plus lui donner une définition générale ou "intégrale" applicable partout. C’est là le paradoxe où vous trouvez ma définition partielle, alors qu’elle est générale, pouvant s’appliquer partout, même pour une IA ou au niveau d’une structure atomique et à toutes les échelles observables. A contrario, il me semble que pour vous il n’y a pas de définition générale, donc intégrale. Aussi, parler d’intelligence intégrale sans expliquer ce que vous entendez n’a pour moi aucune valeur, c’est une expression creuse, vide de sens.
Je comprend bien que l’idée de donner à un atome une forme quelconque d’intelligence puisse vous paraître loufoque, mais peut s’expliquer en prenant votre exemple de l’eau, autrement dit, en tant qu’humain, vous aurez toujours tendance à l’anthropocentrisme, que vous pourrez étendre au niveau de l’ensemble des êtres vivants, mais pas au delà, sauf que là encore, c’est s’arrêter à une échelle alors que je pars du postulat que le fond reste invariant, seule la forme évolue de manière radicale et c’est ce dernier point qui est pour l’instant la pierre d’achoppement pour comprendre mon mode de pensé.
Encore une fois, je distingue le fond de la forme, le fond est invariable, le fond variable
Reprenons la citation à la fin de votre commentaire "Je suppose qu’il est tentant, si le seul outil dont vous disposez est un
marteau, de tout traiter comme s’il s’agissait d’un clou »
Je vous répondrai que si vous ne savez pas comment utiliser un marteau, vous ne saurez pas à quoi sert un clou et l’utiliserez pour autre chose que son usage prévu et si quelqu’un essaie de vous l’apprendre, il vous faudra encore accepter de ne pas savoir s’en servir. Ici, un marteau ou clou est un outil, moyen et en tant que tel obéit à son usager, peu importe l’usage qu’il en fait, ce sera uniquement la combinaison entre l’intelligence et la conscience qui le dira. La conscience définit l’objectif que l’on veut atteindre, l’intelligence le moyen d’y parvenir donnant l’idée du marteau et du clou.
La causalité est pour l’instant l’unique clé connu par l’humain de l’Univers et partout où notre regard se tourne ne laisse pas voir autre chose, la dernière démonstration venant du télescope James Webb. Autrement dit, comment savez vous qu’il existe d’autres serrures qui ne se ressemblent pas parlant de la causalité alors même que tout ce que nous voyons, ce sont les mêmes clés ! Et comment pouvez vous l’affirmer si vous n’êtes pas capable d’en citer au moins une seule et de le prouver ? A contrario, tout ce que j’écris repose sur des faits observationnels largement éprouvés.
Pour finir, Je ne raisonne pas tant en conformité avec ma définition de l’intelligence, mais en conformité avec la définition du principe de causalité qui me sert de mode de pensé, car c’est ce dernier qui défini l’intelligence, pas l’inverse. Ou si vous préférez, sans causalité, il n’y a pas d’intelligence qui tienne, elle est le fait de la causalité, pas l’inverse !
Vous ne vous êtes pas encore glissé dans le format de raisonnement qui je suis (de suivre), mais rien ne vous interdit d’y parvenir, sauf qu’il vous faut passer outre le format qui est le votre.
Je répondrai à votre second commentaire demain ou plutôt plus tard dans la journée, voir le soir car j’ai un travail à faire par ailleurs !.