Bonjour yoananda2
Et bon retour.
Je trouve ici que vous déplacez le problème qui se pose et réarrangez la normalité à votre
manière.
Montesquieu : Tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser. Soit par la force et la
coercition (la tyrannie), soit par la manipulation. Avec L’esprit des lois, il a proposé la séparation des pouvoirs, qui se surveillent les uns les
autres, à défaut de pouvoir légiférer en détail sur cette notion diffuse et
poreuse. C’est le principe républicain généralisé à peu près partout dans le
monde, en tout cas en droit.
Toute la
philosophie politique porte sur l’abus de pouvoir depuis La République, de
Platon et Politique, d’Aristote. L’art de la guerre de Sun Tzu explique comment
comploter pour posséder un territoire et ses richesses sans avoir besoin de la faire. Les psyops n’en sont que des applications. Les ingérences, le
soft power, les thinks thanks en sont de bons vecteurs du fait de leur
ambivalence entre bienfaisance et malfaisance de leurs actions.
Il est naïf,
ingénu, d’imaginer, que le complot n’existe pas : à grande échelle, comme
la fiole de Powell ou dans le quotidien, insidieusement. Mais c’est le but du
mot "complotiste" : faire disparaître le mot "comploteur" des esprits en le recouvrant. Il sert à donner raison au pouvoir établi, au
lieu de donner raison à la vérité, ou à l’entendement. C’est récent quand même, ce mot et il est particulièrement invasif.
La nouveauté,
relative, mais quand même, est celle de
l’émergence d’un gouvernement mondial. Avant, c’étaient des empires, avec le
siège au vu de tous. Cette gouvernance n’envoie
pas de faire-part de naissance, puisque la normalité, qui a toujours cours, est
celle du gouvernement national, consacré par la constitution, qui régente les
affaires publiques de la nation. Lesdits
gouvernements sont dévitalisés avec l’internationalisation des échanges, par la
multiplication des moyens technologiques permettant d’organiser des productions
économiques à grande échelle, par l’intrusion des instruments de communication
permettant de tout gérer à distance en direct. Il y a donc phénomène systémique.
La compétition est en cours entre l’oligarchie, l’Etat profond US, la Chine, pourquoi
pas les trois gros fonds de pensions. En tout cas, ces candidats agissent comme de piles cumulatives aspirant les
pouvoirs d’agir sur le monde et sur les individus. On peut dire : oui et
alors ? Comme on peut dire : je ne suis pas d’accord.
Les
solutions anti-covid, on a quand même compris qu’elles n’ont pas été décidées
en France, mais que les interdictions de soins précoces, les injections ARNm
ont été décidées depuis un groupe comprenant en tout cas la FDA, l’OMS qui a
pour 1er financeur, Bill Gates, Anthony Fauci, pour ce qu’on arrive
à en savoir. Ce ne sont pas des Français qui ont décidé. Klaus Schwab annonce à
quoi va ressembler la 4ème Révolution industrielle *, y compris les intrusions
numériques dans les corps et les
esprits. Et il dit : youpi. Ben, ouais, mais je ne suis pas obligé de dire
youpi comme lui, j‘ai même le droit de dire : danger. Les chefs d’Etats
lui rendent des comptes maintenant chaque année : ben, ouais, mais il n’est
pas président du monde élu par l’humanité.
C’est donc
une question politique, et central si les décisions sont prises ailleurs que
par les gouvernements. Ce n’est pas normal. Ce débat n’existe pas dans l’espace médiatique, ni même
politique : les tenants et aboutissants ne sont pas partagés. Si ce débat
est volé, insulté par le dénigrement psychologique en disant à tort et à
travers que la question est "complotiste", il ne faut pas s’étonner de la
médiocrité des échanges qui restent, avec insultes, hargneux impuissants, idées fixes, hypothèses ténébreuses,
etc… Et même des mouvements de colères sporadiques qui traversent maintenant les pays atlantistes (’"la grogne" comme disent les médias heureux de penser qu’ils s’adressent à des cochons).
* Le livre
de Schwab, pour lecture : https://archive.org/stream/klaus-schwab-la-quatrieme-revolution-industrielle_202102/Klaus%20Schwab%20-%20La%20quatri%C3%A8me%20r%C3%A9volution%20industrielle_djvu.txt