Bouc
émissaire, patate chaude…
Saint Pierre
a renié trois fois Jésus. Maintenant, c’est la superstar qui garde les clés du
paradis. "Judas !" L’accusation contre le traître fait encore frémir
aujourd’hui. Pourtant, il s’est fait justice de la façon la plus implacable qui
soit, sans aller pleurer aux pieds de Jésus, comme Pierre.
Expliquer
que les juifs ont fait comme tout le monde pendant la guerre, c’est antisémite.
Comprendre pourquoi le régime de Vichy, c’est fasciste.
Pourtant,
l’UGIF, comme le régime on fait la même chose : ménager la chèvre et le
chou. Avec les acteurs habituels de la
pièce de théâtre : les naïfs, les salopards, les pragmatiques, les opportunistes,
les idéalistes…
Aujourd’hui,
les têtes folles préfèrent s’accuser à partir d’une période révolue, au lieu de
méditer la raison de l’intrigue : la France a été asservie, colonisée,
dominée, martyrisée. Il ne restait plus qu’à complaire, ruser, faire semblant,
se salir. Ce sont les saboteurs, les nouveaux ennemis de l’intérieur qui ont
sauvé la mise.
Mitterrand a
reçu à Latché, parmi ses intimes, René Bousquet, celui qui a organisé la rafle
du Vel d’Hiv. Il a peut-être partagé un plat d’ortolans avec Jacques Attali, Juif.
Mitterrand
était-il pire que Pétain ? Difficile de juger sur des époques différentes. L’autre a été jugé et condamné,
en tout cas. Mais il a agi en pays déjà occupé. Mitterrand a détruit la liberté
du pays en refourguant sa souveraineté à l’UE, une construction artificielle
qui sert à débarrasser les nations, avec la bureauratie pour remplacer la démocratie. Non
seulement Mitterrand n’en a pas eu honte, mais il s’est vanté de son forfait
avant de mourir : "Je suis le derniers des grands présidents". Emporté par sa sottise, il s’est même targué
d’avoir été président plus longuement que de Gaulle. Alors que de Gaulle a démissionné deux fois,
bien plus démocrate que Mitterrand qui a fait l’inverse du socialisme promis et
s’est accroché son palais de l’Elysée, même avec la cohabitation. Et surtout,
de Gaulle a tiré un pays vaincu vers sa victoire, sans accrocher de francisque
à son veston, alors qu’il avait été intime de Pétain avant guerre.
Maintenant
la "république " n’est qu’une dépouille disputée par le CRIF, par Washington, les muzz, les pétromonarchies, Pfizer, Schwab, Mc Kinsey, la nouvelle impératrice du Reich, que sais-je
encore… La leçon de la guerre n’a pas
été tirée, le « complotisme » nous est enfilé pour la remplacer.
Lire "L’étrange
défaite", de Marc Bloch