@Gollum
En continuant sur ce sujet, c’est le paquet invisible au microscope de particules élémentaires qui fait notre poids (à peine moins, en débarrassant le microbiote et sans doute d’autres trucs). Ce qui indique le poids (c’est à dire la masse) de dingue que peut avoir une particule élémentaire. Pour précision, nous avons, de la famille des particules élémentaires, les quarks U et D + les gluons qui ensemble font les nucléons et les électrons (pour ce que j’en sais).
Si ces particules élémentaires ont une masse si élevée (relativement à la taille, évidemment), cela veut dire que sa gravité l’est tout autant, son énergie tout autant. l’énergie, la gravité, la masse n’étant que des états différents d’une même chose. Raison pour laquelle on devrait plutôt appeler "nœuds", plutôt que "particules", et je vais continuer comme ça ici.
On sait la puissance explosive des atomes, on imagine mal celle des nucléons, je ne vous décris pas celle des noeuds élémentaires. En fait, on trimballe tous des bombes ambulantes d’une puissance qu’on ne peut guère imaginer. Au point que je me demande, avec tous ces noeuds élémentaires, pourquoi l’Univers n’explose pas une deuxième fois. Bon, on dirait que ça tient, touchons du bois.
Donc la matière ? Eh bien les noeuds élémentaires sont des piles à tellement haute énergie, qu’elles dégagent du rayonnement fort et loin, (ou de la gravité, selon la manière de voir). Et ce sont tous ces champs multiples et croisés de rayonnements qui stabilisent des ensembles énergétiques que sont les nucléons, les atomes, puis les molécules, puis les matières organiques, etc.
Donc notre corps est fait de piles ultra petites et puissantes, le reste n’est que jeux des rayonnements les uns par dessus les autres et qui s’exercent entre eux, qui s’encodent et se programment, interagissaient, etc.... Dit différemment, notre corps n’est que le virtuel dégagé à partir des nœuds élémentaires, comme dans un jeu vidéo. Sauf qu’à la différence du monde virtuel numérique, dans le nôtre, on ne peut pas passer un bras à travers un autre, à cause de la gravité des nœuds élémentaires.