Bon, j’insiste, je ne devrai pas, mais j’ai encore
besoin de me débarrasser de ce :
La pensée ne peut pas découvrir l’inconnu qui a tant
coincé nos derniers échanges depuis un mois, si ce n’est plus (en tout cas sur
ago bleu, le rouge, je n’y vais pas).
Je ne vois toujours pas d’inconnu-avec-un-petit-i et d’inconnu-avec-un-grand-i.
Il s’en fout de ça, l’Univers. Il n’a pas une tête de petit i ou de grand i. Il
est, c’est tout. Il fait sa vie, il s’occupe de ses petites affaires, il se
distrait à la pétanque avec ses trous noirs. Il n’existe pas en deux morceaux l’Univers, ce
n’est pas un endroit à deux pièces, le petit cagibi et le grand salon. Rhhaaa !
C’est nous, les zumains, ce que nous avons pour le
percevoir. La pensée pour comprendre le Cosmos, la sensation pour sentir sa Présence.
En petit ou en grand, même en géant, selon les personnes. Avec toute la dentelle de notre âme,
si on la place en trichotomie : sensations physiques, émotions, réceptions
sensorielles, sentiments, intellect,
instinct, intuition, mémoire, moi, conscience, umwelt, psychisme … Bref, cette cartographie si difficile à
dresser, mais au moins qu’on puisse en avoir une flottante, sachant que les
états d’âmes peuvent si facilement la modifier, parfois tellement rigide,
parfois tellement plastique.
Mais le filtre, c’est nous, pas l’Univers.
Au
moins, pour ma part, cette période contorsions de pensées m’a permis de
récupérer un nouveau yin yang.