@Conférençovore
Puisque tu persistes à douter
Je cherche à m’informer.
Votre lien est intéressant (Memorial, qui vient d’être interdit).
Faudrait passer du temps à lire la description de quelques dizaines
de cas pour se faire une idée de la nature de la répression. S’il existe une
analyse honnête de ce genre déjà réalisée, ça m’intéresse.
Un rapide coup d’œil ramène à la « vedette »
Navalny qui apparaît dans plusieurs articles. D’autres cas concernent le
terrorisme islamique ou tchétchenne, qui ne seraient pas considérés chez nous
comme prisonniers politiques (un assassin de préfet n’est pas un prisonnier
politique). Quelques leaders d’associations interdites, c’est pas non plus tout
à fait inconnu chez nous.
Un cas m’a intéressé parce que simple à comprendre : un
accusé d’avoir lors d’une manif. de soutien à Navalny poussé une barrière
métallique contre un flic. La barrière a atterri dans le ventre du flic qui a « ressenti
une douleur » et a vu son autorité bafouée. Le coupable a écopé de 2 ans
ferme. La, c’est pas du tout comme chez nous : il aurait écopé ici de 3
mois avec sursis (beaucoup plus s’il avait lancé un pavé). Donc très grande
sévérité des condamnations en Russie.
Manque une synthèse honnête pour y voir plus clair et établir
des comparaisons.