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Commentaire de TchakTchak sur Professeur Raoult : "Si j'avance suivez-moi, si je recule tuez-moi, si je meurs vengez-moi !" - Agoravox TV

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Commentaire de TchakTchak

sur Professeur Raoult : "Si j'avance suivez-moi, si je recule tuez-moi, si je meurs vengez-moi !"


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' TchakTchak 9 février 2024 12:20

@yoananda2
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les errements du système sanitaire n’excuse pas l’attitude de Raoult de mon point de vue. Faire preuve de modestie épistémique ça ne coûte pas grand chose et ça aurait évité bien des problèmes à la collectivité et ça aurait donné d’autant plus de poids à ses critiques du système.

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C’est là que c’est compliqué. A partir de ses sommets, l’OMS qui dit le plan de route et la FDA qui indique aux autorités sanitaires nationales les médocs à recommander et interdire, tout se suit. Pourquoi aucun ancien médoc n’a été autorisé et des nouveaux encore pas mesurés en terrain l’ont été, qui coûtent la peau des fesses (bamlanivimab, paxlovid, ritonavir, remdesivir…) ? Les AMM pour ces medocs ont ensuite été retirés à cause des effets secondaires trop lourds. Pourquoi Buzyn a classé l’HCQ vénéneux en janvier 2020, avant d’en savoir les effets sur le covid ? Ce n’était pas simplement un errement du système.

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Concernant le généraliste, quand vous y allez, vous voyez toujours le gros Vidal rouge sur la table. C’est le catalogue des médocs industriels de jadis devenu maintenant le manuel de préconisation. Les anciens généralistes pratiquaient constamment le repositionnement, découvraient que tel medoc marchait aussi pour telle autre maladie, le fameux art de guérir, son métier.

Maintenant, la prescription hors AMM est de plus en plus difficile, alors que c’est le privilège reconnu en droit du médecin. C’est devenu le tir aux pigeons pendant le covid, message : vous ne pourrez plus prescrire hors AMM. Perronne a été démis de ses fonctions à l’hôpital de Garches et tant d’autres anonymes ont été interdits ou radiés. Le généraliste diagnostique, le Vidal prescrit.

Imaginez des mécanos qui doivent appliquer un mode opératoire unique avec sélection stricte d’outils pour chaque bagnole à réparer… Pourtant, une voiture mal réparée, ça peut tuer. Exemple extrême, mais parlant : vu un médecin ayant reçu au dispensaire un pêcheur livré en pick-up qui a marché sur un poisson-pierre. Il est diabétique sous traitement. Pas d’évacuation sanitaire disponible sur le moment. Il est allé voir les médocs qu’il avait dans sa pièce à pharmacie, a composé un schéma et opéré avec son infirmière, aide soignante, cardiogramme, oxymètre : pour barrer les effets létaux du venin en évitant de déclencher une crise diabétique. C’était un dosage et minutage des médocs, de leurs interactions, de leurs enchaînements, en fonction de ce que disaient le corps malade et les appareils. Pas trop le moment de parler d’AMM… Quand on comprend bien, à l’usage, les propriétés des médocs, on peut soigner beaucoup plus que ça, un ensemble polythérapique est plus que la somme de chacun d’eux.

Mais le médecin d’aujourd’hui apprend que la solution est dans le Vidal, que le carré passe dans le trou carré et le rond dans le trou rond.

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Alors il faut sortir la balance, il n’y a pas de bien/mal ni vrai/faux absolus.

Oui la liberté complète de prescrire au médecin a causé des erreurs médicales, y compris létales, silencieusement en plus, dans le secret de la relation médecin/patient.

Mais dans l’autre sens, déplacer le privilège de la prescription aux industries pharmas, puisque le Vidal ne contient que ces médocs, ceux naturels ayant été entretemps débarrassés, déréférencés, c’est devenu de la médecine de business plan. Pour résoudre le problème, on enseigne l’EBM dans les facs depuis les années 2000, plutôt que celle en fonction de l’idiosyncrasie du patient. Sauf que la source essentielle des études est celle des industries pharmas, on tourne en rond.

Alors on peut contrebalancer, avec des études de terrain. Quelques médecins se disent : « tiens, on a peut-être un protocole intéressant » et lancent l’essai à d’autres qui peuvent le tenter, pendant leurs consultations, en contexte réel, au lieu de formel, disent les résultats et c’est la confrontation du cumul qui dit. Sauf que c’est zut de la part du conseil de l’ordre, niet de la part de la Sécu, j’ai rien compris de l’ANSM, je ne suis pas au courant du ministère.

Voir la réponse négative de l’ANSM à la demande de Recommandation Temporaire d’Utilisation de l’ivermectine que j’ai mise en lien : elle a été faite par plusieurs centaines de médecins prêts à l’essai-terrain, sans se faire payer.

Ehpad Val de Marne, avril 2020 : foyer de gale et distribution d’ivermectine. Tiens… Pas de mort covid, qui a contaminé pourtant des résidents et du personnel, ni même de malades grave à cause du virus. Etude faite et publiée de comparaison : des morts et subclaquants dans tous les autres Ehpad du département. Peut-être qu’on peut essayer l’ivermectine à 20, 50, 100 autres EPHPAD pour voir ? On n’a rien pour soigner, l’épidémie est encore en plein développement de sa force… Ah, non rien, pas de suite… Allez, on passe les vieux au Rivotril, zou… Le système a donc bien verrouillé son plan.

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Alors Raoult : était-ce le bon cheval ? Ce n’est de toute façon pas avec les règles de politesses confraternelles que le verrou pouvait sauter… C’était le cheval enragé, un classique de psychologie, collective (comme individuelle), quand ça bloque. Sans lui, l’omerta aurait été bien plus complète, sans compter au moins une partie de ses patients sauvés car traités avant que le covid déclenche les comorbidités. Sans compter non plus la rouerie du gouvernement qui clame qu’il n’y a pas de traitement précoce, mais qui laisse les hôpitaux donner de l’HCQ et de l’iver en loucedé, car c’est pas simple de laisser les équipes de soignants regarder crever les patients en leur interdisant de tenter quoique ce soit…

Plein de médecins, dont un que je connais, étaient propres sur leur blouse blanche, mèche au vent de la médecine scientifique du progrès en 2020, sont aujourd’hui forts décatis, au vu de l’état de leur patientèle, non soignée et vaxxinée, avec l’impression qu’ils font du bullshit plutôt que de la médecine.

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P.S. : Oui, j’ai fait erreur sur le Portugal, il y a eu état d’urgence et confinement durant la première vague. Mais la Direction Générale de la Santé a recommandé les centres de soins de se doter de l’HCQ, même sans savoir si ça soigne, et conseillé les habitants d’y aller sans attendre d’étouffer. Reste que ça rend la démonstration moins puissante.


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