@TchakTchak
Je ne le mets pas au placard, puisque j’en parle. Mais c’est le seul
exemple que le connaisse. Et uniquement avec des pucerons. Raison pour
laquelle c’est une singularité, pas une généralité. Alors que l’humain
domestique toutes sortes d’animaux, pour ses besoins alimentaires,
affectifs, ludiques. Il rend les animaux dépendants de lui.
déjà un exemple suffit, mais même si l’humain était le seul dans l’univers à avoir domestiqué d’autres espèces ça ne changerait asbolument rien à ce que je dis et pense.
A une époque les eukariotes étaient les seuls organismes avec des organelles sur la planète. A une époque les premiers vers étaient les seuls à se déplacer sur la planète. A une époque les "poissons" étaient les seuls à avoir un cortex sur la planète.
On serait les seuls à ceci ou celà sur la planète en ce moment ne changerait absolu rien à rien. On n’est pas différent, on n’est pas exceptionnel, on n’est pas hors nature, on ne la pertube pas "plus", on ne pollue pas (ce mot n’a aucun sens relativement à la nature, il n’a de sens que relativement à nous humains).
Tout est thermo pour la matière. Tout est évolution pour le vivant. On est des animaux. Point barre.
Je récuse l’anthropomorphisme (latent) de vos propos.
Vous avez vraiment le comportement à poser des étiquettes sur les gens vous...
bien sûr que je pose des étiquettes, y compris des étiquettes péjoratives. Je le fais sur les idées. Je n’ai pas fait votre généalogie personnelle ou relationnelle, mais celles des idées que vous exprimez. Je n’ose dire "vos" idées, ce qui déclencherait chez vous un réflexe égotique. Ego avec lequel vous bataillez. Moi non.
J’ai la flemme de carresser votre ego dans le sens de ses poils... je pourrais et il serait tout fretillant de bienveillance ... mais ce n’est pas mon caractère. Vous finirez pas dépasser votre ego et vous irez mieux à ce moment là 
Il n’est qu’une illusion utile.
Le fait est, pour revenir au sujet (qui n’est pas vous) que l’anthropocentrisme est selon moi un poison mortel et pernicieux puisqu’il s’insinue dans les esprit à leur insu et leur fait prendre des vessies pour des lanternes.
Quand l’insecte vole toute la nuit près d’un lampadaire jusqu’à épuissement, il suit sa programmation biologique et meurt parce que son environnement à changé et il n’est plus adapté.
L’anthropocentisme est un programme mental qui mène à tourner en rond autour des lumières de la modernité jusqu’à épuisement du psychisme.