@TchakTchak
Oui, j’ai parlé (à Gollum, je crois ,ici) de "course vers la
complexité", dont j’ai osé que nous serions peut-être un des sommets.
oui il y a manifestement une force organisatrice qui pousse le vivant vers la complexité.
Nous somme le sommet actuel, appelé à être dépassé comme les précédents le furent. Nous sommes une étape.
C’est la toute la différence entre vous et moi de croire qu’on est la finalité de ce processus. Absolument rien ne permet de le croire, et tout indique le contraire.
Eh bien voilà, bravo, ça vient tout doucement...
ce que j’exprime la ce sont juste des sussucres pour calmer votre ego
je n’ai pas bougé d’un pouce depuis le début de cette discussion. Simplement, pour que vous puissiez dépasser la friction de ma contradiction, je vous montre ce qu’il y a "après" cette contradictions. Mais en vérité, comme je l’ai déjà dit, vous seriez étonné si je déployais ma pensée dans son intégralité. Mais il est hors de question d’en parler sans dépasser l’anthropocentrisme préalablement.
Ah zut. Je prenais Gaïa pour une déesse avec plein de seins géants, et
une foufoune gigantesque faite d’une forêt avec des arbres aux feuilles
les plus soyeuses. Ce n’est pas ça ?
héhéhé, ça peut l’être dans certains de ses aspects et surtout dans notre apréhension de ces aspects. Mais il faut savoir qu’on anthropomorphise et quand on anthropomorphise et pourquoi. Tant que c’est conscient... pas de soucis 
Nous avons l’intelligence d’organiser nos vies, en plus de nous adapter
aux conditions naturelles.
Oui nous sommes une des espèces ingénieur de la planète.
La suite dira si notre intelligence
comprendra mieux la biosphère ou si le biosphère nous évacuera. Si l’on
aura été une erreur ou pas d’avoir été suffisamment intelligents pour
dépasser notre condition première, mais encore trop crétins pour
comprendre dans quoi ont vit.
hahaha, vous raisonnez toujours de façon anthropocentrée... donc, en un sens limité, oui, vous avez "raison".
Mais souffrez que je reformule.
Nous faisons parti de la biosphère, notre intelligence (collective) est une partie de l’intelligence globale. Elle n’est pas pire pas mieux que le reste, juste une partie (pas une partie malade non plus). Mais le processus n’est pas à propos de nous. Il n’y a pas d’erreur (notion humaine), il n’y a que des adaptations sucessives qui tendent vers la complexité (parfois ça peut régresser), et la question n’est pas vraiment de savoir si nous sommes trop crétins ou pas, parce que ce n’est pas nous qui sommes aux manettes. Nous sommes le résultat de ce processus, nous ne sommes pas le processus même si nous avons pris conscience d’un petit bout de celui-ci.
Oubliez l’humain 2 min, et regardez la beauté de la chose.
Nous sommes à la phase crysalide. Nous (je parle de la vie sur terre, pas des humains) étions un vers, nous nous transformons (temporairement) en un truc tout merdique (une crysalide) au regard du vers, mais comme nous ne sommes qu’une partie du processus nous ne voyons le tableau d’ensemble : le papillon (qui ne sera pas "nous", encore une fois, on n’est pas le sujet de cette histoire).
Dès qu’on arrête d’être omnubilé par "nous", les humains, notre sort, et qu’on voit (qu’on devine du moins, car je suis comme vous, je ne vois pas la prochaine magiquement) ...
Dans ce processus, oui, l’humanité telle que nous la connaissons, disparaîtra d’une manière ou d’une autre. Mais l’humain, lui, perdura, je le crois fermement.