@Gollum
J’avais en tête le Talmud de Jérusalem (IIème siècle, donc quand même moins de 200 ans). Il a acté le refus de la Sainte Trinité, sur laquelle les premiers chrétiens étaient déjà arc-boutés, donc schisme. Alors qu’avant, il y a eu flottements selon les courants juifs et chrétiens, avec tous les cas de postures entre eux.
Les écrits évangélistes ne rejettent pas les juifs, d’ailleurs Jésus et les apôtres l’étaient peut-être tous. Mais ils proposent l’évolution de sa loi, avec un royaume divin, comme vous l’avez écrit et la fin des sacrifices, si ce n’était le rituel à l’occasion des repas avec le pain et le vin ,symboles de chair et de sang. Et puis le baptême à la place de la circoncision.
La destruction du temple en 70 a bien été le drama des judéens (Judée, judaïsme) et la dispersion des habitants qui a lancé les impératifs de définitions entre doctrines juive et chrétienne.
Pas beaucoup cherché, mais même les historiens d’aujourd’hui ont de la peine à dater précisément le schisme, si ce n’est une séparation progressive à force de polémiques et désaccords.
Wikipedia :
Entre 30 et 135, le christianisme s’inscrit ainsi dans le judaïsme.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Relations_entre_juda%C3%AFsme_et_christianisme#MimouniMaraval2006
Ou :
https://www.erudit.org/fr/revues/ltp/2014-v70-n3-ltp02047/1032784ar/