@yoananda2
Ce serait d’ailleurs intéressant de savoir d’où vient cette idée de quotas carbone et son narratif sur le pass carbone qui se développe. Peut-être que le GIEC l’a porté et a changé le fusil d’épaule, depuis, avec des prises de conscience venues ou des évolutions de débats interne dans l’équipe. Il faudra faire des recherches, mais ce serait fastidieux. Ou bien ça vient d’ailleurs, il faudrait d’où. Cela éclaircirait sur les motivations parmi les différents acteurs agissant relativement au réchauffement climatique.
Et cela n’empêche pas de demander des efforts nécessaires aux consommateurs, mais c’est sur les conditions de production qu’il faut agir si on veut que ça bouge pour de vrai. Asseoir l’économie sur le besoin végétal, sa permanence et son renouvellement est congruent : non seulement bienfaisant pour la biosphère, mais aussi pour une économie plus accessible aux individus et aussi plus favorable à un commerce de visages, émotionnellement plus intéressant que celui d’emballages, et encore assainissant pour la science.
Et l’écologie n’est pas une question de droite ou de gauche, de libéralisme ou de capitalisme ou de wokisme : pièges à cons dont j’en n’ai rien foutre. Ecologie et économie sont des déclinaisons du même mot, du moins cela aurait dû être. C’est la dégradation de la biosphère actuelle qui nous y contraint, ou ce sont les humains qui vont y perdre à le nier. L’idée du développement soutenable de Brundtland n’était pas mauvaise, c’est le greenwash qui l’a détruite et qui restera le démon toujours présent contre une volonté d’économie écosystémique (pléonasme, mais les mots eux-mêmes sont délavés). Une telle économie a plusieurs applications possibles, elle a même a été modélisée de plusieurs manières : économie circulaire, bleue, régénérative, bioéconomie, du donut, etc…