@Zolko
Il y a de bonnes idées dans l’idéologie communiste (il faut rappeler quand même que dans l’application très imparfaite de cette idéologie, il n’y avait pas de chômage, ni de prostitution). Maintenant, je ne cherche à imposer rien à personne. Mais la propriété privée est à la base de toute la misère. Quand un SDF ne trouve pas de travail ("parce’ que la monnaie manque dans les rouages"), et bien on lui interdit de cultiver un lopin de terre ou de réparer une maison qui s’écroule, parce que rien ne lui appartient, il est donc obligé d’accepter sa condition même si en toute logique, il peut s’en sortir.
Quel est ce système qui prône la propriété privée comme une avancée s’il n’est pas capable de permettre aux gens aptes de manger et de se loger décemment ?
Est-ce un système efficace, est-ce que la monnaie et la propriété privée répondent à ce problème simple des besoins essentiels ? Non, pas du tout, ce sont ces 2 éléments qui permettent justement d’accepter l’exclusion de quelqu’un d’apte, qui permettent d’accepter l’inacceptable parce que vous comprenez, c’est ça l’économie. Il y a des pauvres et des mendiants et puis, il y a des milliardaires qui méritent évidemment tout ce qu’ils ont puisqu’ils sont à la base de la création de richesse (sans blague !).
Je propose de mettre le travail au centre du système économique puisque les investissements sont du travail, la production c’est du travail, et en travaillant en équipe, l’homme peut réaliser des choses qui le dépassent individuellement.
Et si un système permet à des gens aptes au travail d’être exclus, je pense qu’il faut en changer. Je ne considère pas le travail comme une fin en soi, mais la nourriture ne tombe pas toute seule dans la bouche, il faut faire des efforts pour être à l’abri du froid, du vent, de l’humidité. Donc pourquoi le système nous interdit (dans la situation d’exclusion), de faire ces efforts ?
Si vous avez mieux, je prends. Je crois en le moins de choses possibles pour penser hors du bocal (la monnaie et la propriété privée, je n’y crois pas du tout) je crois au travail et à l’usufruit. Ce que je vois, c’est un monde où on habitue les gens à l’inacceptable sous couvert de non-compétence économique. On est prêt pour une nouvelle période d’atrocités (qui a peut-être déjà commencé). C’est ce qui se passe quand on accepte l’inacceptable. Et après les atrocités, on remettra quelques compteurs à zéro, tout en gardant le système qui aura conduit à ces atrocités. Je crois qu’on a les moyens de faire mieux (disons pour 90% d’entre nous qui ne profitent pas vraiment de ce système) et d’éviter ce qu’une minorité dégénérée nous propose.