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perlseb

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  • Premier article le 27/05/2010
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  • 5 votes
    perlseb 17 avril 12:42

    @Conférençovore
    Rappelons aussi l’histoire de Coluche, qui a subi des très grosses pressions, l’assassinat de son régisseur René Gorlin a été classé comme crime passionnel par la suite (juste une coïncidence de calendrier). De la même manière que Raoul Villain a été considéré comme fou après l’assassinat de Jean Jaurès, qu’il a fait la guerre au chaud dans une prison, libéré dans l’euphorie générale" des gueules cassées à la libération, et s’est finalement fait tuer alors qu’il était aux Baléares (à la retraite bien méritée ?). JFK, c’est encore pire, il y a un film là-dessus.

    Pour en revenir à Coluche, on peut imaginer les pressions psychologiques qu’il a subi. Il a complètement plongé (drogue, etc...) après sa candidature, et comme il l’a dit dans le jeu de la vérité avec Patrick Sabatier, c’est grâce à ses amis qu’il s’en est sorti.

    Rappelons qu’il est mort 2 ans avant l’élection présidentielle suivante (en 1986), même s’il n’avait pas l’intention de se représenter, mais comme ça, c’était plus sûr.

    Aujourd’hui, la quasi totalité des artistes sont des prostitués : ils ne peuvent pas critiquer le système. Et pour les candidats à l’élection, c’est exactement pareil, sauf peut-être pour une poignée de personnes qu’on sait à l’avance qu’elles n’ont aucune chance, car on fait passer des idées dans les médias (possédés par ceux qui dirigent vraiment), que leur discours de campagne n’est pas sérieux (on paye des tas d’économistes, également prostitués, pour parler en bien du système dans lequel on vit).

    Bref, corruption, prostitution, voilà notre système pyramidal. Et Jean-Marie Bigard a bien raison de préférer rester en vie. Même en étant prudent, il confirme le système ou permet à certains de le découvrir.



  • 7 votes
    perlseb 16 avril 12:42

    @Conférençovore
    En même temps, ces menaces sont graduelles. Si ce qui vous intéresse, c’est l’intérêt général, vous recevez des menaces pas trop sérieuses d’abord, puis ça commence à le devenir avec des fous furieux, et si vous être toujours droits dans vos bottes, ça se termine par un véritable assassinat à la JFK ou à la Jean Jaurès.

    Le système pyramidal (en l’occurrence ici, l’élection) est le contraire de la démocratie. Il suffit d’acheter la minorité qui dirige pour diriger le troupeau. Et si la minorité qui dirige ne veut pas se faire acheter, on l’élimine. Donc, le système pyramidal, c’est soit de la corruption, soit de l’assassinat. Et inutile de chipoter sur la forme exacte du système pyramidal (impossible à contrôler car on achète également les contrôleurs).



  • 3 votes
    perlseb 12 avril 15:03

    @mac1
    Parlons des ambitions. Quand j’étais au chômage, certains de mon école (qui trouvent toujours du travail quelles que soient les circonstances) déconseillaient d’accepter un travail "sous-rémunéré", c’est -à-dire inférieur au salaire d’embauche habituel de l’école. Mon premier travail était bien inférieur au salaire d’embauche (en plus d’être sans intérêt).
    Le vrai problème, c’est de s’être battu pour des lois sociales avancées, d’avoir une législation du travail contraignante (normes, sécurité, etc...) tout en autorisant l’importation des marchandises et la libre circulation des capitaux.
    A quoi servent des lois contraignantes si on les contournent en fabriquant ailleurs sans les respecter ? A détruire l’économie d’un pays, car au final, ces lois contraignantes n’ont pas été appliquées par les produits qu’on achète et qui viennent de l’étranger. C’est une lutte de classe féroce, même si elle s’étale sur des décennies.



  • 2 votes
    perlseb 12 avril 14:25

    @sls0
    Je prends mon exemple : en terminale, je choisis mon école d’ingénieur (2 à 3 postes par ingénieur en sortie). 6 ans plus tard avec le service (chute du bloc de l’est pendant mes études), 2 ans 2/3 de chômage à la sortie pour finalement trouver des emplois de merde (sans utilité réelle) dont j’ai démissionné (je ne travaille plus et pourtant je suis ingénieur ... électricien).
    Les boites qui embauchent sont rachetées puis vidées de leur substance. Un cargo qui s’échoue dans le canal de Suez et on a peur de manquer de PQ. Chez moi (massif central), ce sont des roumains (travailleurs détachés) qui bossent dans les boucheries locales, les voitures sont de plus en plus importées de Chine, etc...

    Si on a fait de l’économie après la guerre pour reconstruire le pays, on peut dire que, maintenant, on empêche coûte que coûte les français d’être autonomes et de se rendre utiles : c’est du sabotage économique. Alors qu’est-ce qui est vraiment plus dur à supporter pour les jeunes ? De démarrer petit et de pouvoir être autonome avec un espoir d’avenir (avant) ou d’essayer de s’en sortir et de ne pouvoir rien faire d’utile (aujourd’hui) en restant longtemps chez ses parents ?



  • vote
    perlseb 6 avril 20:05

    @LUCA
    J’ai connu un capitalisme social dont les bénéfices allaient directement et proportionnellement dans la poche des employés, quand le boulot payait encore !
    Peut-on parler de capitalisme dans ce cas ? Si le "bénéfice" va directement dans la poche des employés, alors soit c’est l’état qui possède les capitaux et qui ne demande rien, soit ce sont les employés eux-mêmes, ce qui revient un peu au même (de manière globale).
    Le "vrai" capitalisme ou une poignée de personnes possèdent toujours de plus en plus (sans rien faire évidemment : la rente du capital rapporte plus que le travail), lui est fondamentalement anti-écologique : le capital doit rapporter autant que possible, il faut le faire travailler au maximum et donc produire un maximum.

    Combien de partis anti-capitalistes aux élections ? Quel score ? Est-ce la bonne manière de faire de l’écologie que de dénoncer le capitalisme dur ? Les écolos sont coincés, car la propriété est sacrée, même chez les pauvres qui la subissent. C’est inscrit dans les droits de l’homme alors même que la propriété organise sa soumission. Très astucieux.

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