@micnet
Il existe d’autres approches intermédiaires permettant de concilier les deux.
oui dans l’absolu, ça peut s’envisager, mais je doute que ça fonctionne, pour la raison que j’ai invoquée. Autre exemple : le chaud et le froid. Ca n’a aucun sens dire que l’un est un peu mieux que l’autre car l’un ne se définit que relativement à l’autre.
en rappelant que les sciences humaines
pour moi c’est poubelle les siences humaines. Justement, je ne parle pas de science humaine, surtout pas !!!
La preuve : je peux te citer une palanquée de sociologues d’aujourd’hui qui t’affirment que les races n’existent pas.
oui, parce que la sociologie c’est des "sciences humaines", de la non-science quasiment de nos jours. Rien a voir avec ce que je dis.
Mais là aussi, rien n’est démontré et quand bien même ce ne serait
qu’une histoire de degrés que ça ne change pas le fait que l’homme se
situe à part dans la mesure où il « va plus loin que les autres
espèces » comme tu dis.
tu peux tortiller du cul tant que tu veux. Moi, dans MON paradigme (et c’est bien de ça qu’on parle non ? ) l’homme n’a rien de différent du reste au prétexte qu’il a réchauffé la planète. Il ne fait rien qui n’ai déjà été fait par d’autres. Regarde la grande oxydation. On est des petits joueurs à côté.
Ton raisonnement reviends à dire "regarde le léopard est spécial parce qu’il court plus vite que n’importe quel autre animaux" ... ok, mais il n’est pas le seul à courir.
L’homme n’a rien de d’unique, de spécial des autres animaux, si ce n’est ce qui le distingue, mais tout comme le singe se distingue du lion et du vers de terre.
Rien.
ça fait mal au fion mais c’est comme ça.
Quand Gallilée a déboulé, ça a été difficile d’avaler la pilulle que la terre n’a rien de spécial, qu’elle n’est pas le centre de l’univers, toussa toussa.
Ben là, c’est pareil. On n’est pas spécial.
Et c’est une bonne nouvelle. (sauf pour les religieux)