Tout comme le monde moderne, le monde actuel est fermé et recroquevillé sur une seule dimension et un seul aspect de l’Univers, sa dimension matérielle, écrit Christophe Levalois (Les Temps de Confusion).
Cette vision unidimensionnelle se retrouve dans ce que l’on désigne aujourd’hui avec les termes « racisme » et « anti-racisme ».
Ces deux positions procèdent d’une même vision du monde, matérialiste et quantitative. Aussi, leur opposition est fausse et concoure, de façon complémentaire, à renforcer le système moderne, le premier par dénigrement et réductionnisme, le second par assimilation puis dilution. Elles conduisent à reconnaître ou à façonner et à glorifier une race unique. D’ailleurs, il est probable qu’à l’ultime fin de notre cycle, lorsque l’humanité sera entièrement « antéchristique », « racisme » et « anti-racisme » se rejoindront pour célébrer la même société.
On peut établir une relation entre d’une part « racisme » et nationalisme, d’autre part « anti-racisme » et collectivisme. Il y a là deux étapes du développement du monde moderne. Le collectivisme s’applique généralement avec le système communiste.
Ce que l’on nomme « racisme » consiste principalement à admettre des différences entre les races et à accorder à l’une d’entre elles la supériorité. Cette dernière tentation a toujours plus ou moins existé. Elle est humaine et se rapporte à l’orgueil et à la vanité qui sont deux aveuglements. Toutefois, le « racisme » ne s’est pleinement développé qu’avec le monde moderne. Celui-ci en réduisant le monde à une seule dimension lui a offert un terrain de prédilection. Le « racisme » fut pratique pour briser l’unité spirituelle et les liens qualitatifs entre les peuples pour y substituer l’orgueil, l’étroitesse d’esprit, l’impérialisme, et les obliger à se livrer une surenchère désastreuse pour la domination du monde.
Le « racisme » se fonde sur les formes. Il peut être biologique, ethnique, culturel, religieux, financier, idéologique ou autre. Il est foncièrement uniformisant.
Sauf exception, le « racisme » ne peut guère se développer dans les sociétés traditionnelles. En effet, celles-ci sont polydimensionnelles. Le système des castes en constitue une illustration.
Les sociétés traditionnelles sont orientées vers le supra-humain. La subversion anti-traditionnelle a détourné les hommes afin qu’ils se replient vers l’humain. Ensuite, la contre-tradition les a assujettit à l’infra-humain. L’un de ses vecteurs est le collectivisme. Celui-ci va de pair avec la contre-Tradition et l’« anti-racisme ».
L’« anti-racisme » est le complément et le continuateur du « racisme », tout comme la contre-Tradition succède à l’antitradition. Lui aussi réduit le monde à une seule de ses formes. Il prône l’uniformisation en donnant toutes les facilités aux métissages et plus encore en les exaltant.
Ainsi, tout ordre de près ou de loin traditionnel, c’est-à-dire reposant sur des considérations qualitatives et différenciées, est détruit. L’idée même de celui-ci se brouille et se perd. Les métissages engendrent l’uniformité, triomphe du règne de la quantité.
L’« anti-racisme » est donc une contrefaçon impulsée par la contre-Tradition. Celle-ci vise à la domination mondiale et à l’édification d’un modèle planétaire unique. L’« anti-racisme » lui permet d’abaisser les frontières, de mélanger les peuples, les cultures, les religions, ainsi de suite. Il répand la confusion sur toute la Terre. Il opère un nivellement général de façon à transformer l’humanité en une seule masse. Il poursuit et amplifie l’œuvre destructrice du « racisme ». Ce dernier exalte une entité, un pays, un peuple, une race, une catégorie, parmi d’autres. Il est un contre plusieurs.
L’« anti-racisme » étend ce raisonnement à la totalité de notre monde.
NB : « Lectures Françaises » d’avril 2001, nous apprend aussi qu’à partir de 1989, le bureau des Nations Unies du Haut-Commissariat pour les réfugiés a été la centrale qui a orchestré les migrations de masse des musulmans nord-africains en Europe et des slaves des pays de l’Est. Ainsi a-t-il été assigné à la France un quota de 24 millions d’émigrants qui en effaceront littéralement le visage et l’histoire. Les États ont même changé leurs lois pour accepter un afflux massif et rarement contrôlé d’extra-communautaires sur leurs territoires.
Aussi, faisons remarquer que l’action antiraciste est l’une des sphères d’action du mondialisme.
En France, rappelons que le M.R.A.P. (Mouvement contre le Racisme, l’Antisémitisme et pour la Paix), scission de la L.I.C.A. (Ligue Internationale Contre l’Antisémitisme), fut créé en 1949 par des éléments communistes, et son premier président, André Blumel, ancien collaborateur de Léon Blum et président-adjoint de France-URSS, fut l’un des 6 signataires socialistes du pacte de l’unité. La L.I.C.A., quant à elle, fut fondée en 1929 par le Franc-Maçon socialiste Bernard Lecache (de son vrai nom : Lifschitz). Signalons au passage qu’il faudra attendre cinquante et un ans pour que la L.I.C.A. s’aperçoive qu’il manquait le mot « racisme » à son nom, et adopte sa définition actuelle : L.I.C.R.A.
Yann Moncomble rappelle que, dans les années 1970, les affiches du PC avaient pour slogan : « Anticommunisme = racisme » (Y. Moncomble, « Les Professionnels de l’anti-racisme »).
Citons également cette phrase parue dans « Jewish Voice » (Juillet-Août 1941) : « L’anticommunisme est de l’antisémitisme ». Rappelons aussi les propos du Rabbin Stephen Wise, conseiller du Président Roosevelt, ami intime du « Colonel » Edward Mandel House et fondateur de la « Federation of American Zionists » : « Certains l’appelle “marxisme”, moi, je l’appelle “judaïsme” » (The American Bulletin, 5 mai 1935).
Peut-être ces propos justifient-ils ceux de Louis-Ferdinand Céline, extraits de son ouvrage « Les beaux draps » (1942), et que nous nous permettons de retranscrire ci-après : « Le juif n’a peur de rien… Il a peur que d’une chose : du Communisme sans les juifs. Le bonheur sans Marx et ses fils… Ça alors c’est la fin du monde… ».
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