@micnet
Je ferai donc attention à toujours formuler les choses de cette manière pour éviter la confusion.
ok dont acte !
J’ai toujours estimé que c’était une trahison des évangiles que
d’exercer non pas une forme d’autorité spirituelle mais un réel pouvoir
politique sur les masses.
oui, ça me semble évident.
L’amour des ennemis est un concept révolutionnaire à la fois magnifique
et dangereux. Magnifique car recherchant une authentique fraternité
universelle, dangereux car offrant la possibilité à l’ennemi de nous
détruire.
ouai, tout le christianisme est basé la-dessus, la fameuse "fraternitude universelle". Je n’y crois pas, je n’en veux pas, je ne l’aime pas. C’est un rêve de faible, déguisé en force de caractère.
Moi je suis non pas fraternel mais j’ai de l’empathie/compassion avec le vivant en entier, ça inclus les moustiques, le tenia, et le tigre mangeur d’homme. J’accepte que le vivant soit combat et pas fraternité. La fraternité étant un moyen de s’associer dans le combat. Ca n’a pas de sens de l’étendre à tous. Je nique les moustiques, mais j’ai de l’empathie pour eux néanmoins parce que je sais que je n’ai rien de différent d’eux : on se bat pour notre survie.
La version Jésus de cette empathie, bon... ben c’est de la merde ! lol désolé pour la vulgarité, mais c’est ce que je pense. C’est de l’empathie tronqué de réalisme car elle refuse de tuer et de mourir.
Et, si je puis me permettre, tu y contribues aussi, sans doute involontairement, en dénigrant un pan entier de notre histoire.
je me doute que tu vois les choses ainsi. Mais non. Pour moi il faut juste savoir reconnaître ses erreurs pour avancer, donc tu confonds dénigrement et auto-critique. Comme je l’ai dit, le christianisme est une part de notre histoire, pas de "nous", de notre identité, en tout cas pas de la mienne. Pour moi tu fais juste un syndrome de Stockholm.