Tu peux rire jaune et vomir.
La technique est la suivante :
Il y a un conflit. J’attise les flammes du conflit discrètement. Je viens éteindre ces nouvelles flammes.
Je fais en sorte qu’on ne retienne que la dernière phrase grace à d’heureux amis influents qui y ont intéret.
J’ai foutu la merde, causé des dommages.
Mais je suis un sauveur.
L’Europe veut sauver des infirmières ?
J’arrive à la fin de négociation après transaction "nucléaire et d’image" avec un dictateur.
Ingrid Betancourt ?
Je ne peux rien faire, mais je passe pour le sauveur à la place de l’action d’Uribe et Chavez.
Les Tibétains ?
Ah non, eux, trop compliqué. Je squizz.
Le Darfour et l’Arche de Zoé ?
Je sauve les journalistes, j’envenime la situation et je maintiens en tolle des "ignorants naifs d’humanitaires".
Quant au conflit armé : silence radio.
La Birmanie ?
Sans commentaires.
L’afghanistan ? Je décide seul, je fais une énième connerie, j’envoi des soldats se faire tuer : pas grave, c’est leur boulot il parait. Les proches apprécieront.
Les français ? Rien à foutre, ils ont voté, ils en ont pour 5 ans.
Les Européens ? Peu importe, tant qu’ils me permettent de me montrer.
Une belle mentalité. Très honorifique et glorieux.
L’histoire retiendra que ce président fut la plus grosse désillusion du pays depuis bien longtemps et qu’il fut l’artisan de notre déroute économique.
Napoléon ? Non.
Casimir : en toute certitude oui.
Bonne nuit les petits.