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Accueil du site > Culture & Loisirs > Extraits d’ouvrages > De l’amour et de la solitude
#100 des Tendances

De l’amour et de la solitude

Stéphane Szmil présente le livre "De l'amour et de la solitude" de Jiddu Krishnamurti, penseur-éducateur majeur du XXe siècle.

Pour Krishnamurti, l'humanité telle qu'elle existe actuellement ne sait ni ce qu'est l'amour ni ce qu'est la solitude, qui sont pourtant intimement liés. Il explique que toutes les activités humaines isolent et divisent, créant ainsi du conflit, de la fragmentation, car elles sont basées sur la pensée, qui est elle-même fragmentaire, plutôt que sur l'attention totale et la perception directe, dénuée d'égo, de soi.

"De l’amour et de la solitude est un livre vraiment passionnant de Krishnamurti, un livre qui amène à la réflexion. Qu’est-ce que l’Amour ? Ou plutôt, qu’est-ce qu’il n’est pas ? Krishnamurti met en lumière le fonctionnement humain, les relations, le mental, la sexualité, le plaisir… C’est un casseur de codes, de dogme et de croyance. Pour lui, notre société ne sait pas ce qu’est l’amour et ne sait pas aimer. Elle ne l'a jamais appris. Seul l’Amour pourra nous sauver, c’est ici l’unique RÉVOLUTION."

 

Tags : Education Spiritualité Philosophie Culture




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4 réactions à cet article    


  • 1 vote
    sls0 sls0 11 août 11:54

    Le maitre disait à son disciple : parles.

    Le disciple reproduisait des phrases de sages connus et son maitre lui répondait : parles.

    Un jour le disciple s’est cogné et a dit ouille. Son maitre l’a félicité en disant : enfin, une parole qui vienne de toi, tu es sur le bon chemin.

    L’outil le plus judicieux et le non attachement (wou nien en chinois du VIIème siècle) ça implique qu’il ne faut pas s’attacher au discours du maitre non plus, il faut le vivre. Boudha disait : il ne faut croire qu’en ce que l’on à expérimenter, je montre une direction c’est tout, c’est à toi de faire le chemin.

    Si quelqu’un à faim ou a envie de chier, ce n’est pas le fait que le maitre ait mangé ou chié que ça va résoudre le problème.

    Il y a des centaines de sûtras, faut il tous les lire ?

    Ils disent tous la même chose. Houé Neng considéré comme un des plus grand patriarche chan n’en a entendu qu’un seul pour comprendre. (Le soutra du diamant)

    Il y a la montagne d’où on voit tout.

    Dans la vallée il y a pleins de personnes qui discutent de la meilleure voie pour arriver au sommet.

    Il y en a qui tentent l’escalade.

    Il y en a qui sont arrivé au sommet, ils n’ont plus à parler de la meilleur voie car ils sont arrivé au sommet par différentes voies.

    En redescendant dans la vallée le seul conseil qu’ils peuvent donner c’est de monter pour voir.


    • 2 votes
      abolab 11 août 12:10

      @sls0

      Pour Krishnamurti, il n’y a ni maître ni disciple. Ces rôles sont issus de la tradition créant des hiérarchies basées sur des connaissances, c’est-à-dire le passé, alors que la sagesse n’est pas basée sur la connaissance.


    • 1 vote
      sls0 sls0 11 août 13:22

      @abolab
      Pour Krishnamurti, il n’y a ni maître ni disciple. 
      Pour Krishnamurti oui mais pour abolab son maitre est Krishnamurti.
      On dit maitre mais c’est plus un guide qui n’est plus guide quand on est arrivé.
      Le maitre ou guide c’est un peu le canoé pour arriver sur l’autre rive. Ce canoé on ne le porte plus arrivé sur l’autre rive et le porter sur la première rive sans le mettre à l’eau est aussi improductif.
      Je rappelle la phrase de Boudha : il ne faut croire qu’en ce que l’on a personnellement testé, que Krihnamuri ait chier ou manger n’enlève pas ton envie de chier ou ta faim.

      Si Boudha dit qu’il n’y a pas de maitre, c’est qu’il n’y doit pas avoir beaucoup de hiérarchie de préconisé à la base.
      En Zen j’apprécie Ikkyū Sojen, il a marqué son époque par contre il explosait tout ce qui était hiérarchie.


    • vote
      abolab 11 août 14:36

      @sls0

      J’apprécie la pensée de Krishnamurti. A titre personnel, je n’ai ni maître ni gourou ni leader ni guide. C’est cela la solitude, ce qui implique ne pas avoir peur. La peur est ce qui nourrit le conformisme et l’obédience à l’autorité. Chaque individu se doit d’être son propre maître et disciple, son propre éducateur et son propre étudiant. Quand à Bouddha, difficile de savoir quelle était réellement sa pensée. Le bouddhisme n’a sûrement pas grand chose à voir avec la pensée du Buddha.



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