Est-ce que tu oseras avouer que tu as menti devant ton public ? C’est ton défi, soldat du slip ! Face caméra ! "Bonjour à tous, Jean Robin, pseudo-journaliste, ex-éditeur et soldat du slip. J’avoue humblement vous avoir baratiné. J’ai le mensonge dans la peau. Je ne sais pas faire autrement, c’est dans ma nature. Et c’est pour ça que j’ai besoin de placer le mot "vérité" toutes les dix secondes dans mes interventions." Tu pourrais poursuivre avec : "J’ai baissé mon froc face à l’islam, et j’ai essayé de faire passer cette humiliation réelle pour une victoire à mon procès. J’ai changé d’ennemi, parce qu’il m’était impossible de continuer avec le combat contre l’islam. Trop dangereux." Allez ! Un peu de courage, soldat du slip !
Le fantasme de Jean Robin : "j’ai massacré en débat Laurent Alexandre, au point qu’il n’ose pas diffuser le lien sur twitter." La réalité : Laurent Alexandre ne savait pas à qui il avait affaire. Il ne pensait pas qu’il débattrait avec le clone de Sylvain Durif. Il n’est allé au bout que par politesse, parce que le polynésien n’a pas le niveau et pas le QI. Laurent Alexandre a infligé une sévère déculottée à Robin. Et puis il a eu autre chose à foutre que débattre avec ce détraqué. Il est allé faire la cuisine à ses enfants. Et il n’allait pas relayer ce débat grotesque, où Robin se prend baffe sur baffe, de même qu’il n’aurait pas relayé un débat qu’il aurait eu par inadvertance avec Sylvain Durif.
Ta phrase est incomplète. Il aurait fallu écrire : "moi qui ai vu passer dans ma chambre un ange de trois mètres de haut, je pense qu’il vous manque une case." Comme ça, ta phrase aurait plus de poids.