Concert d’auto-congratulations entre grands hommes, le président russe félicite le Robert Mugabe syrien, qui n’a pas compris qu’il venait juste de gagner un sursis politique temporaire ; quelle grande victoire en effet, la Syrie, partagée en 4, n’est plus que partagée en 3.
"Les Syriens" ça n’existe plus, le pouvoir est passé à l’Iran et à la Russie
Les Libanais, il y en a une bonne partie qui déteste ce mouvement "qui s’est placé au centre du jeu" en éliminant ses opposants (voir la campagne d’attentats de 2003 qui visait comme par hasard des opposants à la Syrie)
Israël est très remonté, et les pays sunnites aussi.
La Russie tolère déjà qu’Israël s’en prenne au Hezbollah. Ce n’est pas sa priorité.
Malgré qu’il soit "vainqueur", sa position n’est pas si stable que ça, et au fond qui a intérêt à son maintien ?
le prix à payer pour la création d’une Syrie "iranisée" sous direction d’Assad semble être l’élimination militaire et politique du Hezbollah (qui, entre parenthèses, est un anachronisme de la guerre du Liban, puisque c’est le seul mouvement à avoir conservé ses armes).
à suivre, mais c’est clairement vers une négociation de ce type qu’on va.