Il n’est pas frais le petit Gervais.
Certes il faut séparer les faits de leur interprétation, les modèles des mesures, les extrapolations des constatations, et ne pas surinterpréter l’incertitude, et s’opposer au jugement sur la nature "urgente" ou pas du réchauffage.
menfin bon, ceci étant dit, le petit Gervais n’est pas un fromage frais, il sent le moisi pour être poli.
faut vraiment être pré-convaincu et en désespoir pour 1/ ne pas voir le réchauffement à l’oeil nu, 2/ adhérer aux démonstrations fallacieuses du Gervais payé par l’industrie pétrolier, parraît-il, ce qui ne serait pas très étonnant.
Le Gervais, qui n’est PAS un expert mondialement reconnu du climat, tout au contraire, veut sûrement finir sa retraite tranquille sans qu’on ne vienne lui reprocher d’avoir cuit la planète.
Le rôle des médias n’est pas de donner la parole à n’importe quel diplômé délirant non plus.