Je n’ai pas pu m’empêcher de revoir le petit être si fragile, mais aussi si espiègle et animé par sa passion créatrice qui s’en est allé au delà des cieux comme pour rejoindre les chérubins auprès desquels son âme vivra éternellement.
Il n’existe aucun mot pour traduire ce sentiment mystique que je ressens en éprouvant des émotions de fraternité et de tendresse mêlées à la mélancolie d’un inconsolable et impossible deuil.
Nous t’aimons Marion et nous te pleurons dans l’attente de te rejoindre au Paradis si Dieu y consent.