Salut à vous, vous nous manquiez.
C’est vrai, mais le troisième opus est un peu moins bien ficelé que le deuxième.
Dans les deux camps (Wayne vs. Bane) je ne vois que des personnes charismatiques soucieuses d’emporter les foules dans leur camp, que certains défendent la propriété privée d’une minorité ou que d’autres tablent sur l’allergie aux riches.
Comme je le disais, ce qui m’intéresse en particulier dans le 2, c’est ça (oups, je me cite) :
"La vérité est un mets qui se mérite, avant d’être un dû, c’est un devoir. Un
citoyen a le devoir de se préparer intellectuellement, et chaque jour
davantage, à recevoir comme elle le doit la vérité en plein visage. La
difficulté étant de savoir dans quelle mesure tel ou tel est autonome
sur un sujet donné, ou bien hétéronome, donc esclave des beaux parleurs. Ce que je voulais montrer par là même, c’est combien, dramatiquement,
ce problème n’est ni celui des dictatures, ni celui des démocraties. Les
premières, "closes", parce qu’elles ne risquent rien, les secondes
parce qu’elles s’en moquent, se targuant d’êtres "ouvertes". Et voici peut-être comment l’on passe irrémédiablement des une aux autres."