Quand je parle de recherche de la vérité, je n’entends pas que quelqu’un s’en saisisse au détriment des autres, je n’entends même pas que quelqu’un puisse la saisir entièrement, bien entendu. J’entends ça, en effet, comme un bien commun, ce qui me permet, moi, d’admettre en discutant avec vous, que je me trompe si je sens que vous êtes plus proche que moi de cette vérité.
Autrement dit, voir la vérité comme un bien commun, c’est inciter à l’objectivité, non à la concurrence des subjectivités.