Je relativiserais le début de ma réponse précédente en disant que généralement, le flic se droitise à force d’être confronté à des choses inadmissibles sans rien pouvoir y faire, et en constatant qu’en plus les médias racontent des conneries pour ne pas alimenter les tensions inter-communautaires.
Le journaliste, lui, a beaucoup moins d’excuses car il agit par principe corporatif : quand on est journaliste, ou artiste, ou avocat, on a forcément un grand cœur...