Disons que ces deux principes induisent des conceptions politiques opposées quant au statut de l’être humain.
Dans le catholicisme, l’homme a déjà tout ce qu’il faut, il lui suffit donc d’avoir les bonnes connaissances pour réaliser pleinement son potentiel.
Dans le gnosticisme, il manque fondamentalement quelque chose à l’homme, et celui-ci doit donc être transformé par quelques moyens, par exemple scientifique (eugénisme, transhumanisme).