Les
spectateurs
•
Peuvent
appartenir potentiellement à la catégorie « harceleur » ou
« victime »
•
Fascinés par
l’excitation de la situation, ce qui les prive pour un temps de leur
capacité d’empathie avec la victime
•
Fonctionnement
plus « névrosé »
•
Côté victime :
« mieux vaut l’autre que moi »
•
Côté agresseur
: « il ose ce que je n’ose pas »
La dynamique
du harcèlement
•
Une victime,
un harceleur et un contexte
•
L’agression a
une dimension contextuelle
•
Déclenche
l’excitation du harceleur qui doit évacuer la tension interne
•
L’excitation
peut fasciner les spectateurs
•
Le harceleur
entraine les spectateurs et justifie ainsi l’agression
•
Tout dépend
ensuite de la réaction de la victime (pérennisation si pas de réponse adaptée)
Attention !!!
•
À
« l’écran de fumée » des jeux vidéo ( les hikikomori au Japon,
en France les « no life »)
•
À la
vraie/fausse phobie scolaire
•
À la pratique
contrainte de jeux interdits
( jeux agressifs ou de non
oxygénation)
Conséquences
du harcèlement pour les victimes
•
Liées à la durée,
elle-même en relation avec les caractéristiques de la situation : fréquente et
répétée mais non quotidienne, alternant avec des périodes de répit,
voire d’amitié.
•
Immédiatement : perte d’estime de soi (interrogation sur sa
part de responsabilité)
•
A
distance : dépression,
troubles des conduites alimentaires, tentative de suicide, phobie sociale
Conséquences
pour les harceleurs
(enquête de Young Voice,
G.B, 2000)
•
Deux fois plus
enclins à détruire quelque chose
•
Quatre fois
plus impliqués dans les casses et autres actes délictueux (ennuis
avec la police)
•
Consomment
deux fois plus d’alcool et trois fois plus de drogues.
•
20 % des
filles et 40% des garçons ont des idées sucidaires ; 10% des garçons ont fait
une tentative de suicide.