Bonjour à vous.
Ceci nous renvoie aux sempiternelles lois du marché : il est donné aux gens ce que les gens désirent ardemment en masse. Nous pouvons nous en plaindre, tant que nous serons une minorité à le déplorer, nous ne serons pas entendu.
Le drame étant qu’il y a peu de chances que ce qui suscite l’effort intellectuel se vende un jour aussi bien que le débile, le cul-cul et l’humour gras.