C’est vous-même qui avait mis le mot religion dans l’Affaire, mot que je n’avais pas moi-même employé de prime abord. J’avais pour ma part pris les choses sous l’angle des principes proposés par la doctrine (donc la foi). La mauvaise foi étant dans mon esprit la foi hermétique, qui admet
licite la manipulation de l’inconscient d’autrui dans le cadre des
relations humaines, la bonne foi étant catholique, puisqu’elle considère illicite la manipulation de l’inconscient d’autrui dans les relations humaine (ce serait une réification de l’homme, une atteinte à sa dignité) .
Une foi propose des Normes de comportement.
Je ne me prononce sur les comportements en exception à cette Norme dans tel ou tel appareil politique construit autour de la foi.